Le Réseau pour l'avancement de l'éducation au Québec


RAEQlogo.jpgSi vous croyez que l’éducation ne sert à rien, essayez l’ignorance. (Serge Bouchard)

J’adhère au Réseau pour l’avancement de l’éducation au Québec (RAEQ), nouvellement créé. Trois raisons importantes m’ont convaincu. D’abord, cette volonté de mobilisation « des personnes qui visent à l’avancement de l’éducation au Québec », indépendamment du MELS et du Renouveau pédagogique. Je ne trouverais pas légitime de continuer à écharper l’éducation tout en refusant de participer à un mouvement collectif pour son amélioration. Deuxièmement, j’approuve entièrement l’initiative de rapprocher chercheurs et praticiens, de même que les autres acteurs de l’éducation dont l’apport est indispensable (parents, directeurs, conseillers, fonctionnaires, etc.). Une roue a besoin de tous ses rayons pour tourner rondement. Enfin, j’applaudis à la décision du RAEQ de se doter d’un blogue pour faciliter la participation de la communauté à l’expression des idées et à la discussion.

Le RAEQ porterait mail son nom de réseau s’il n’exploitait pas les nouvelles technologies maillage pour dynamiser la réflexion et la participation. En plus du blogue, nous étiquetons sur del.icio.us. Il y a un bon moment que je rêve d’un blogue collectif pour rassembler et concentrer les efforts de ceux qui visent à faire progresser l’éducation. Je ne suis que trop heureux de prêter l’épaule à la roue. Un fil RSS que je vous invite à ajouter à votre agrégateur.


Par ricochet :

Les technologies comme agents de réforme

Les blogues communautaires

La puissance de la collectivité

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2 réponses

  • « Une roue a besoin de tous ses rayons pour tourner rondement. »

    Je me permets de souhaiter que ce soit là le leitmotiv du RAEQ ou plutôt un élément de son allégorie. Car la roue a aussi besoin d’une force motrice pour sortir de son inertie et, pour ne pas tourner en rond, d’une destination et d’un parcours.

  • Bien dit, Jean. Pour ce qui est de la force motrice, j’espère que le progrès nous servira de carburant. Quant à la destination et au parcours, je préfère que l’itinéraire ne soit pas tout tracé à l’avance. Au fond, c’est une roue tout terrain qu’il nous faut.



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