Apprendre la prononciation des mots en anglais


La prononciation des mots en anglais, tel un virelangue, donne du fil à retordre à plus d’un. Les dictionnaires sont utiles, mais c’est un casse-tête que de déchiffrer le code phonétique. Rien ne vaut d’entendre le mot plusieurs fois. Je me suis empressé de signaler à mes élèves une fameuse ressource que j’ai découverte aujourd’hui par hasard. Howjsay est d’une facilité déconcertante, en grande partie parce qu’il se contente de donner la prononciation des mots. Pour réentendre le mot, il suffit de passer la souris sur la requête. Pour ceux qui préfèrent le recours à un dictionnaire, voyez (et écoutez) Answers.com, Merriam-Webster ou The Free Dictionary.

Par ricochet :

Answers : outils de références intégrés

Urban Dictionary : dictionnaire contemporain

Vous pouvez suivre les commentaires en réponse à ce billet avec le RSS 2.0 Vous pouvez laisser une réponse, ou trackback.

8 réponses

  • Dina Desmarais dit :

    Combien de fois j’ai essayé de décoder la phonétique…

    Vraiment intéressant ce site et surtout, surtout, pas compliqué. Une seule fenêtre, tapez/glissez/entendez… et le tour est joué.

    L’accent british dans votre maison!

  • Bonjour Dina,

    Quelle belle surprise! Si seulement nous avions eu ça, il y a quelques années seulement. Et dire qu’il y en a encore pour douter de l’utilité des nouvelles technologies en éducation.

  • J’ai transféré ce lien à mes collègues enseignant l’anglais au Collège. Je trouve moi aussi qu’il s’agit d’une très belle innovation.

    Il serait aussi bon que les jeunes sachent lire la phonétique. Ça les aiderait sûrement à mieux comprendre ce que leur dictionnaire dit.

  • Le problème avec les codes de prononciation, c’est qu’il y a trop de variantes. J’ai consulté cinq dictionnaires anglais différents et je n’en ai pas trouvé deux qui soient identiques.

    La question demeure: pourquoi apprendre un code phonétique, une habileté secondaire, quand il existe des outils beaucoup plus pratiques comme Howjsay?

  • « Le problème avec les codes de prononciation, c’est qu’il y a trop de variantes, » écrit François.

    Pour ma part, entre autres, j’ai voyagé et vécu en Arkansas, en Californie, en Floride, au Tennessee, en Ontario, au BC…

    En Arkansas, par exemple, mais un peu moins au Tennessee, chaque syllabe est allongée et « tordue » d’une façon telle que ça devient réellement incompréhensible, car il est difficile de savoir où, quelle syllabe commence ou finit !

    En Californie, ils ont un type d’accent qui ressemble à celui du français de la Beauce, du genre parleyr bébéy : « Tsu-pourrais-tsu m’expliqueyr ? »

    Il y aussi l’anglais nasillard d’Ottawa et le « pressé, j’ai pas le temps » de To(ronto).

    Au BC, parfois, on ressent l’influence British, mais beaucoup moins que chez certains natifs de l’Australie…

    Bien sûr, il y aussi l’anglais parrrlé parrre les Italiens et également « l’anglais québécois français» qui a aussi son accent bien à lui, que je ne saurais décrire…

    Bref, « traduire » tout ces accents, vraiment tels qu’il sont, en symboles phonétiques, serait presque futile ; en effet, lequel est le bon ? Tous ces gens parlent anglais et leur habiletés languagières syntaxiques, grammaticales ou lexicales ont peu à voir avec leurs accents !

    Pour ma part, je trouve que la prononciation fournie par l’outil fort convivial et UTILE de http://www.howjsay.com/ est plutôt neutre ; en tout cas, je ne la perçois pas du tout comme un accent « British », comme le suggère plus haut, Dina Desmarais…

    Le seul bémol, c’est qu’il semble manquer plusieurs mots dans leur banque de données ? Peut-être qu’avec le temps, ils perfectionneront leur outil ! Néanmoins, j’ai remarqué que si on entre un mot mal orthographié, le « système » suggère un mot écrit correctement : somme toute, http://www.howjsay.com/ est un excellent outil !

    — — — — — — — — —

  • Bon point, soulevé par Djeault, des variantes locales dans la prononciation, dont il trace un excellent éventail. Les différences sont encore plus accentuées quand on quitte le continent. Dans une perspective d’apprentissage, il est préférable de s’en tenir à une prononciation plus classique.

    Quand howjsay ne contient pas le mot recherché, je suggère le Merriam-Webster.

  • J’ai essayé le Merriam-Webster : en @rrivant, un popup s’est ouvert sans que je clique quoi que ce soit ; au premier clique sur le petit haut-parleur, je n’ai rien entendu, et en cliquant « hear it again », non plus. Ensuite, j’ai cliqué « Click here to listen with your default audio player », ce qui a téléchargé le son, sans me prévenir avant, et finalement ouvert mon Quick Time Player : une grosse minute, sinon deux, après mon @rrivée, j’ai enfin pu entendre « turnip ».

    Par ailleurs, à propos des «mots manquants », http://www.howjsay.com informe que : « this is a collection of 2,284 commonly used English words. More words will be added progressively »… En plus, ils précisent que « another source of new words is you: unsuccessful searches are automatically considered for inclusion, » et, au point #9 de cette p@ge, ils avisent que « this dictionary will be a work in progress for many years to come, so please do not condemn it yet for its limited size ».

    Pour ce qui est de l’écoute de la prononciation des mots en anglais, peut-être que Merriam-Webster devrait examiner comment http://www.howjsay.com est construit, afin de s’en inspirer, vu que http://www.howjsay.com est nettement plus rapide et convivial.

  • Howjsay est effectivement difficile à battre.

    Merci de signaler les difficultés avec Merriam-Webster, Djeault. Je n’ai pas eu les mêmes problèmes que toi, mais je reconnais que ce n’est pas très convivial. À ce chapitre, le plus convivial après howjsay est probablement The Free Dictionary.



Laisser un commentaire à Mathieu Noppen

*