Étude : la famille affecte l'intelligence des enfants


Selon une étude longitudinale menée par des chercheurs américains, la privation d’un environnement familial affectueux entraîne des conséquences néfastes sur le plan du développement intellectuel, du bien-être émotionnel, et même de la croissance physique (The Guardian : A loving family can boost children’s intelligence). Quoique le Q.I. peut rebondir quand les enfants retrouvent une famille aimante, les problèmes psychologiques persistent.

Il est vrai que les enfants en question vivaient dans un orphelinat roumain et qu’on est loin d’une situation conventionnelle. Néanmoins, selon l’environnement, il est fort probable que l’absence d’un milieu familial affectueux affecte le développement d’un enfant en fonction du degré de privation.


Par ricochet :

Une allocation pour contrer le décrochage

Facteurs de réussite scolaire

L’école du repas familial

L’effet Flynn : l’évolution du Q.I.

Lequel est le meilleur gage de réussite ? le Q.I. ou l’effort ?

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