Sous l'emprise de son propre cerveau


Les tenants de l’existentialisme prendront plaisir à lire le billet de Kathy Sierra (Who’s in charge—you or your brain?) dans lequel elle affirme que la conscience est le jouet de notre cerveau. Mais auparavant, je suggère que vous lisiez cet autre billet (Dealing with a legacy brain) sur la constitution du cerveau en fonction de l’évolution. L’originalité de ce dernier billet consiste à décrire l’incidence de cette évolution sur l’apprentissage scolaire, lequel, il faut bien le reconnaître, est particulièrement concentré. On y trouve également plusieurs conseils pour favoriser pareil apprentissage systémique.

Par ricochet :

Imitation neuronale

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3 réponses

  • genfi dit :

    voici une adresse interressante qui reprend le theme du cerveau et de la conscience.

    http://www.mindandlife.org/

  • Merci de cette référence. La pensée que nous sommes insondables au-delà de certaines limites, qu’on s’impose et que parfois on tente de repousser, est à la fois effarante et exaltante.

  • Nous venons de concevoir une nouvelle pensée philosophique inédite que nous aimerions vous présenter en espérant qu’il attirera votre intérêt de philosophe, en voici un texte:
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    Pourquoi le Néo-existentialisme ?

    Qu’es-ce qui a pu motiver l’avènement de la pensée néo-existentialiste ?

    1) La conviction inébranlable sur la découverte que ce Monde-ci fait la Présence en soi donc fait l’Existence en soi et qu’il est éternel en tant que matière.

    2) La conviction de l’impossibilité d’existence du néant sous aucune forme ou aspect que ce puisse être.

    3) La conviction que la Nature physique ne peut que contenir et dépasser et même engendrer Dieu s’il existe.

    4) La conviction de l’unicité de la Nature physique.

    5) La conviction que tout n’est que pour se comporter seulement et rien que pour se comporter suite à la découverte et à la conviction que la réalité du Monde n’est qu’Animation pêle-mêle non seulement éternelle mais aussi immuable comme telle en ce sens que cette Animation ou comportement du Monde et de tout ce q’il contient ne saurait jamais être soumis au contraire du caractère pêle-mêle ni à un caractère autre que pêle-mêle.

    6) La conviction inébranlable sur la découverte de la conscience comme étant foncièrement et naturellement agissante ; et la conviction sur la découverte du caractère superflu du langage dans l’instance de la conscience.

    7) La conviction d’avoir ainsi démythifié et démystifié le phénomène du langage.

    8) La conviction que la conscience n’est jamais un contenant et qu’elle est absolument une chose de la même nature que celle du corps donc que celle de ce Monde-ci.

    9) La conviction inébranlable que la réalité de toute chose, petite ou grande, simple ou complexe, sentie ou vue, n’est que d’être action et rien qu’action à l’instar du Monde qui est Animation ; tandis que ce phénomène d’action commence dès le fait d’apparaître là et du simple fait d’apparaître là.

    10) La conviction inébranlable que le langage est à l’origine de l’avènement du caractère humain et de l’anthropocentrisme ; et que ce langage et cet anthropocentrisme sont les causes de la déchéance humaine.

    L’originalité de la pensée néo-existentialiste réside alors non pas dans le fait d’être la première à faire cas de ces découvertes et convictions mais dans le fait d’être la première à les démontrer d’une manière inédite et inébranlable.

    Contre l’anthropocentrisme :
    Toute critique qui ne prend pas ou qui ne vise pas l’anthropocentrisme comme son plus grand, son plus constant et ultime objet de critique ne vaut pas plus que ce qu’elle est entrain de critiquer car cette critique en effet ne fait alors que promouvoir la nature anthropocentriste sous un autre point de vue différent de celui que proposait cela qu’elle critique.
    Le plus grand ennemie et en même temps la plus grande et plus grave maladie pour la conscience et le Monde qui est l’Existence était, est et demeure l’anthropocentrisme tandis que sa plus redoutable arme, son plus ignoble et diabolique virus était, est et demeure non pas les valeurs ou le Dieu judéo islamo chrétien, ni Satan, mais plutôt et surtout le Langage.
    Tout guerrier ou héros (le philosophe) qui ne comprend pas cela aura beau s’attaquer à l’anthropocentrisme sans savoir qu’il avait perdu la guerre préalablement à son attaque.
    Les philosophes ont certes combattu l’anthropocentrisme, mais ils n’ont jamais su jusqu’où s’étendaient les limites de l’œuvre anthropocentriste
    Aussi est-il qu’ils n’ont jamais pu mettre à genoux voire évincer l’anthropocentrisme même s’ils l’ont quelque fois ébranlé sérieusement à l’instar de F. Nietzsche.
    Vous qui vivez, si m’en croyiez, devenez de vrais guerriers héros en s’attaquant à l’anthropocentrisme en commençant par affaiblir son Dieu de langage (celui-là qui rend possible toute invention anthropocentriste) jusqu’à la victoire totale qui vous reviendra forcément si ainsi vous procédez.
    L’anthropocentrisme et son bras droit le langage sont les ennemies jurés à ne jamais perdre de vue et devant lesquels il ne faut jamais baisser les bras ni manquer de stratégie.
    Nul guerrier, nul héros n’aura nourri de plus grand dessein salutaire si toute son histoire durant il n’aura fait de la guerre contre l’anthropocentrisme sa on ne peut plus grande guerre de tout son vivant.

    Néo-existentialisme et existentialisme classique de Sartre et autres :

    I) la différence majeure :

    L’existentialisme classique place l’homme au cœur de l’existence et se dit humaniste avec Sartre.

    En revanche le néo-existentialisme découlant d’une investigation philosophique aux antipodes aux de la nature pensante et anthropocentriste trouve l’homme indigne face à la découverte de l’Existence et le condamne énergiquement en espérant voir surgir de sa dépouille « le fils de ce Monde-ci » qui, lui, sera on ne peut plus digne de ce Monde-ci.

    II) Les différences de détail :

    1) Existence et Essence :

    L’existence une fois établie entend s’affirmer et régner absolument et abondamment à chaque instant. Son affirmation ou règne n’est alors rien d’autre que son agir, son comportement.

    En effet à chaque instant son comportement s’affirme, se réalise avant toute tentative d’interprétation au moyen du langage, donc avant toute formulation de la pensée puisqu’il n’y a pas de pensée sans langage.

    Cela dit en plus des trois modes de déploiement de l’action évoqués dans les ouvrages de Jubil Boissy (éditions Le Manuscrit, Paris) alors devient caduque une fois de plus encore la croyance en l’essence, de même tombe en désuétude l’affirmation sartrienne selon laquelle l’essence précède l’existence dans les cas des en-soi, elle devient caduque puisque l’essence n’est pas, ni n’a sa raison légitime d’être si ce n’est qu’elle n’est qu’un effet illusoire et usurpatoire du fait de l’œuvre à dessein subversif sournois inavoué du langage dans le psychique.

    Toujours est-il que entre le néo-existentialisme et l’existentialisme classique de Sartre et autres beaucoup d’autres différences de détail sur divers thèmes jalonnent les chapitres des ouvrages de Jubil Boissy ; et tout lecteur peut à cœur joyeux s’adonner à les ressortir.

    La conscience dans le néo-existentialisme :

    Toute « présence » une fois établie ne saurait aucunement soutenir le moindre instant d’immobilisme dans les strictes limites de son individuation parce que toute « présence » ne pourrait résister à l’appel pressant, envoûtant et impératif de la « PRESENCE » sa mère à savoir l’appel à venir faire un avec l’agir ou comportement d’Animation pêle-mêle de cette mère qu’est ce Monde-ci qui est ou qui fait la « PRESENCE » immuable.

    C’est pourquoi toute présence est toujours présence pour quelque chose d’autre qu’elle.

    Aussi est-il que la conscience de soi une fois établie se fait-elle tout de suite conscience d’objet c’est-à-dire conscience agissante : c’est son comportement existentiel.

    Mais l’humain, lui, une fois advenu comme tel a voulu de toutes ses forces se soustraire à cet appel de notre mère la « PRESENCE ».

    Aussi n’a-t-il fait rien d’autre que de recourir à l’invention du langage pour rendre possible un niveau usurpatoire d’action, à savoir « la pensée », en marge de la réalité existentielle : c’est son comportement de seconde nature qui se nomme nature humaine, cette nature illégitime et illusoire parce que trop empreinte d’illusions.

    Essai de définition du néo-existentialisme :

    Le Néo-existentialisme traduisant une attitude particulièrement critique et démonstrative vient comme un discours on ne peut plus radical et fidèle à la réalité existentielle pour se voir découler d’une investigation philosophique aux antipodes de la nature pensante et anthropocentriste jugée trop suspecte d’incertitude et d’illusion.
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    Cordialement Jubil B
    http://philo2007.forumsdediscussions.net



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