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	<title>Commentaires sur : L&#039;école de la réalité</title>
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	<description>...contre la planéité</description>
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		<title>Par : Mario Asselin</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4300</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mario Asselin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:59:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je prends la responsabilité d&#039;avoir rendu cet échange très émotif.

Restons-en là, bonne idée!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je prends la responsabilité d&rsquo;avoir rendu cet échange très émotif.</p>
<p>Restons-en là, bonne idée!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : Luc Papineau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4299</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luc Papineau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:50:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[M. Asselin,

Ce commentaire ne vous est pas destiné exclusivement, mais je m&#039;interroge.

Est-ce parce qu&#039;une expérience demande de la considération qu&#039;il faille automatiquement que des gens soient déçus que je ne me transforme pas en «pompom girl», interprètent (involontairement ou non) mes propos de façon à les dénaturer ou m&#039;attaquent personnellement?

Désolé, mais le commentaire de M. GG est inutilement blessant et vexatoire. Il remet en question et mon attitude et mon professionnalisme! La liberté d&#039;expression est davantage limitée dans des cas comme celui-là justement que dans les propos exacts que j&#039;ai tenus. On peut toujours invoquer la fougue de la jeunesse. Je pourrais toujours rappeler les valeurs de respect du PEI.

Je suis profondément désolé si ma vision de certaines réalités aient pu heurter qui que ce soit. Je demeure convaincu qu&#039;il faut qu&#039;il existe des projets pour les jeunes à l&#039;école, sauf que je me suis interrogé sur la transférabilité de certaines expérience et l&#039;usage «pernicieux» que certains en font. Point à la ligne.

Cela étant dit, je pense qu&#039;avant de brûler quelqu&#039;un sur la place publique, on peut tout d&#039;abord lui demander de préciser sa pensée.

Je considère que les échanges ont dérapé émotivement ici après la lecture inexacte que vous avez faite de mon commentaires. Je ne vous blâme pas: je constate que l&#039;émotion  simplement pris le dessus.

Nous venons de vivre les aléas d&#039;un échange écrit avec son absence de rétroaction immédiate.

En terminant, sachez que je ne perdrais pas mon temps à échanger avec vous et à venir consulter le blogue de M. Guité si j&#039;estimais que vous n&#039;aviez pas une importance certaine quant à la chose éducative. Qui plus est, je ne refilerais sûrement pas vos coordonnées à certains journalistes quand ils me rejoignent.

On «peut-tu» en arrête là ou il faut continuer? Quelqu&#039;un  devrait-il bientôt invoquer le nazisme? : )
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Asselin,</p>
<p>Ce commentaire ne vous est pas destiné exclusivement, mais je m&rsquo;interroge.</p>
<p>Est-ce parce qu&rsquo;une expérience demande de la considération qu&rsquo;il faille automatiquement que des gens soient déçus que je ne me transforme pas en «pompom girl», interprètent (involontairement ou non) mes propos de façon à les dénaturer ou m&rsquo;attaquent personnellement?</p>
<p>Désolé, mais le commentaire de M. GG est inutilement blessant et vexatoire. Il remet en question et mon attitude et mon professionnalisme! La liberté d&rsquo;expression est davantage limitée dans des cas comme celui-là justement que dans les propos exacts que j&rsquo;ai tenus. On peut toujours invoquer la fougue de la jeunesse. Je pourrais toujours rappeler les valeurs de respect du PEI.</p>
<p>Je suis profondément désolé si ma vision de certaines réalités aient pu heurter qui que ce soit. Je demeure convaincu qu&rsquo;il faut qu&rsquo;il existe des projets pour les jeunes à l&rsquo;école, sauf que je me suis interrogé sur la transférabilité de certaines expérience et l&rsquo;usage «pernicieux» que certains en font. Point à la ligne.</p>
<p>Cela étant dit, je pense qu&rsquo;avant de brûler quelqu&rsquo;un sur la place publique, on peut tout d&rsquo;abord lui demander de préciser sa pensée.</p>
<p>Je considère que les échanges ont dérapé émotivement ici après la lecture inexacte que vous avez faite de mon commentaires. Je ne vous blâme pas: je constate que l&rsquo;émotion  simplement pris le dessus.</p>
<p>Nous venons de vivre les aléas d&rsquo;un échange écrit avec son absence de rétroaction immédiate.</p>
<p>En terminant, sachez que je ne perdrais pas mon temps à échanger avec vous et à venir consulter le blogue de M. Guité si j&rsquo;estimais que vous n&rsquo;aviez pas une importance certaine quant à la chose éducative. Qui plus est, je ne refilerais sûrement pas vos coordonnées à certains journalistes quand ils me rejoignent.</p>
<p>On «peut-tu» en arrête là ou il faut continuer? Quelqu&rsquo;un  devrait-il bientôt invoquer le nazisme? : )</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Asselin</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4298</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mario Asselin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:28:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4298</guid>
		<description><![CDATA[La première phrase du premier commentaire de M. Papineau est: «Vous me permettrez, M. Guité, de vous indiquer ce que votre texte a de profondément pernicieux.»

J&#039;ai compris de cette phrase que M. Papineau souhaitait démontrer ce qu&#039;il y avait de «profondément pernicieux» dans le texte de M. Guité qui porte sur une expérience pédagogique qui a emballé beaucoup de monde. M. Papineau aurait pu commencer par dire que l&#039;expérience était intéressante, mais sans autre introduction, il utilise un vocabulaire extrêmement négatif pour qualifier le texte, «votre texte a de...»

M. Papineau écrit par la suite que je lui ai attribué de faux sentiments à propos de l&#039;expérience qu&#039;il n&#039;a jamais qualifiée «de pernicieuse». Il n&#039;a, selon lui, que «traité de son texte et questionné l&#039;applicabilité de cette expérience dans un autre milieu». Parfait je me dis, mais le texte en entier porte sur cette expérience... et des apprentissages qu&#039;ils ont produits.

Je vais parler pour moi. La réaction de M. Papineau à un si beau témoignage m&#039;a profondément déçu et a suscité chez moi énormément de dépit. Que la première chose qui vienne chez un collègue à la lecture de ce témoignage soit d&#039;indiquer un prétendu caractère de «non-transférabilité» qui fait dire que le texte a (dans le sens de «possède») du «profondément pernicieux», je ne me l&#039;explique pas.

Je demeure stupéfait de la réaction de M. Papineau. Je n&#039;en reviens pas encore qu&#039;il louvoie sur le fait qu&#039;il n&#039;a pas écrit ceci cela.

Je n&#039;ai pas le sentiment de m&#039;être attaqué personnellement à M. Papineau si ce n&#039;est que d&#039;avoir fait allusion à une certaine recherche du déplaisir que je ressentais dans sa prose.

M. Papineau affirme maintenant, qu&#039;au demeurant, ni l&#039;expérience, ni le texte n&#039;est pernicieux! Aucun malentendu. Il précise sa pensée, j&#039;accepte ses explications.

Reste quand même que ce témoignage méritait davantage de considérations, je n&#039;en démords pas.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La première phrase du premier commentaire de M. Papineau est: «Vous me permettrez, M. Guité, de vous indiquer ce que votre texte a de profondément pernicieux.»</p>
<p>J&rsquo;ai compris de cette phrase que M. Papineau souhaitait démontrer ce qu&rsquo;il y avait de «profondément pernicieux» dans le texte de M. Guité qui porte sur une expérience pédagogique qui a emballé beaucoup de monde. M. Papineau aurait pu commencer par dire que l&rsquo;expérience était intéressante, mais sans autre introduction, il utilise un vocabulaire extrêmement négatif pour qualifier le texte, «votre texte a de&#8230;»</p>
<p>M. Papineau écrit par la suite que je lui ai attribué de faux sentiments à propos de l&rsquo;expérience qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais qualifiée «de pernicieuse». Il n&rsquo;a, selon lui, que «traité de son texte et questionné l&rsquo;applicabilité de cette expérience dans un autre milieu». Parfait je me dis, mais le texte en entier porte sur cette expérience&#8230; et des apprentissages qu&rsquo;ils ont produits.</p>
<p>Je vais parler pour moi. La réaction de M. Papineau à un si beau témoignage m&rsquo;a profondément déçu et a suscité chez moi énormément de dépit. Que la première chose qui vienne chez un collègue à la lecture de ce témoignage soit d&rsquo;indiquer un prétendu caractère de «non-transférabilité» qui fait dire que le texte a (dans le sens de «possède») du «profondément pernicieux», je ne me l&rsquo;explique pas.</p>
<p>Je demeure stupéfait de la réaction de M. Papineau. Je n&rsquo;en reviens pas encore qu&rsquo;il louvoie sur le fait qu&rsquo;il n&rsquo;a pas écrit ceci cela.</p>
<p>Je n&rsquo;ai pas le sentiment de m&rsquo;être attaqué personnellement à M. Papineau si ce n&rsquo;est que d&rsquo;avoir fait allusion à une certaine recherche du déplaisir que je ressentais dans sa prose.</p>
<p>M. Papineau affirme maintenant, qu&rsquo;au demeurant, ni l&rsquo;expérience, ni le texte n&rsquo;est pernicieux! Aucun malentendu. Il précise sa pensée, j&rsquo;accepte ses explications.</p>
<p>Reste quand même que ce témoignage méritait davantage de considérations, je n&rsquo;en démords pas.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Luc Papineau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4297</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luc Papineau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 05:40:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4297</guid>
		<description><![CDATA[À tous finalement,

Je suis désolé, mais je vais être cinglant: je n&#039;ai jamais écrit que cette expérience organisée par M. Guité et vécue par ses élèves était «pernicieuse». Je n&#039;ai en aucun cas visé M. Guité personnellement, d&#039;ailleurs. J&#039;ai traité de son texte et questionner l&#039;applicabilité de cette expérience dans un autre milieu. Se porter à sa défense est inutile puisque je ne l&#039;ai pas attaqué.

J&#039;invite ceux qui le veulent bien à lire le premier commentaire de ma part à cet effet et à tenter de me prouver le contraire en toute bonne foi.

J&#039;invite aussi personnellement M. Asselin à corriger les propos qu&#039;il m&#039;a prêtés dans son commentaire et qui sont inexacts. Honnêtement, j&#039;ai le plus grand respect pour M. Asselin, mais je serais déçu qu&#039;il laisse ainsi un malentendu que je juge important à cause des éléments erronés suivants, à savoir:
- je n&#039;ai pas écrit le passage suivant: «Un texte profondément pernicieux» qu&#039;il place en citation;
- je n&#039;ai pas écrit que l&#039;expérience vécue par les élèves de M. Guité était pernicieuse comme il est sous-entendu dans le passage suivant: «En quoi les apprentissages de ces jeunes seraient pernicieux sous le prétexte qu&#039;un adulte ne peut voir de transfert possible dans sa réalité?»

Je remarque aussi qu&#039;on s&#039;attaque à ma personne allégrement alors que j&#039;ai parlé d&#039;un texte uniquement.

Je croyais qu&#039;une des règles de l&#039;éthique sur Internet était de ne pas s&#039;attaquer aux individus quand leurs idées ne nous plaisent pas. Quand il m&#039;est arrivé d&#039;outrepasser cette règle, je l&#039;ai simplement reconnu et je m&#039;en suis excusé.

De plus, je ne relève plus les erreurs d&#039;écriture des autres depuis longtemps, sauf sur les copies de mes élèves. Si je l&#039;ai fait dans le cas de M. Asselin, j&#039;ai accompagné cette remarque d&#039;un «smiley» pour souligner que le propos qu&#039;il développait perdait de sa pertinence avec cette coquille.

Quant à M. GG, je comprends qu&#039;il préconise l&#039;abolition de la liberté d&#039;expression «chez certaines personnes qui ne pensent qu&#039;à critiquer et à voir le dark side de tout!» Suivant ce raisonnement, qu&#039;on en finisse avec le Dalaï-Lama et tous ces chiâleux tant qu&#039;à y être!

Le «dark side» est une notion bien relative que même George Bush interprète à sa façon. En politique, cette façon de définir le monde a mené aux situations que l&#039;on sait.

Sur ce, si certains veulent continuer à jeter du bois dans le bûcher, grand bien leur fasse! Ils ne brûleront qu&#039;eux-mêmes de la façon dont cette discussion désolante tourne. Et là, le terme «pernicieux» est peut-être juste.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À tous finalement,</p>
<p>Je suis désolé, mais je vais être cinglant: je n&rsquo;ai jamais écrit que cette expérience organisée par M. Guité et vécue par ses élèves était «pernicieuse». Je n&rsquo;ai en aucun cas visé M. Guité personnellement, d&rsquo;ailleurs. J&rsquo;ai traité de son texte et questionner l&rsquo;applicabilité de cette expérience dans un autre milieu. Se porter à sa défense est inutile puisque je ne l&rsquo;ai pas attaqué.</p>
<p>J&rsquo;invite ceux qui le veulent bien à lire le premier commentaire de ma part à cet effet et à tenter de me prouver le contraire en toute bonne foi.</p>
<p>J&rsquo;invite aussi personnellement M. Asselin à corriger les propos qu&rsquo;il m&rsquo;a prêtés dans son commentaire et qui sont inexacts. Honnêtement, j&rsquo;ai le plus grand respect pour M. Asselin, mais je serais déçu qu&rsquo;il laisse ainsi un malentendu que je juge important à cause des éléments erronés suivants, à savoir:<br />
- je n&rsquo;ai pas écrit le passage suivant: «Un texte profondément pernicieux» qu&rsquo;il place en citation;<br />
- je n&rsquo;ai pas écrit que l&rsquo;expérience vécue par les élèves de M. Guité était pernicieuse comme il est sous-entendu dans le passage suivant: «En quoi les apprentissages de ces jeunes seraient pernicieux sous le prétexte qu&rsquo;un adulte ne peut voir de transfert possible dans sa réalité?»</p>
<p>Je remarque aussi qu&rsquo;on s&rsquo;attaque à ma personne allégrement alors que j&rsquo;ai parlé d&rsquo;un texte uniquement.</p>
<p>Je croyais qu&rsquo;une des règles de l&rsquo;éthique sur Internet était de ne pas s&rsquo;attaquer aux individus quand leurs idées ne nous plaisent pas. Quand il m&rsquo;est arrivé d&rsquo;outrepasser cette règle, je l&rsquo;ai simplement reconnu et je m&rsquo;en suis excusé.</p>
<p>De plus, je ne relève plus les erreurs d&rsquo;écriture des autres depuis longtemps, sauf sur les copies de mes élèves. Si je l&rsquo;ai fait dans le cas de M. Asselin, j&rsquo;ai accompagné cette remarque d&rsquo;un «smiley» pour souligner que le propos qu&rsquo;il développait perdait de sa pertinence avec cette coquille.</p>
<p>Quant à M. GG, je comprends qu&rsquo;il préconise l&rsquo;abolition de la liberté d&rsquo;expression «chez certaines personnes qui ne pensent qu&rsquo;à critiquer et à voir le dark side de tout!» Suivant ce raisonnement, qu&rsquo;on en finisse avec le Dalaï-Lama et tous ces chiâleux tant qu&rsquo;à y être!</p>
<p>Le «dark side» est une notion bien relative que même George Bush interprète à sa façon. En politique, cette façon de définir le monde a mené aux situations que l&rsquo;on sait.</p>
<p>Sur ce, si certains veulent continuer à jeter du bois dans le bûcher, grand bien leur fasse! Ils ne brûleront qu&rsquo;eux-mêmes de la façon dont cette discussion désolante tourne. Et là, le terme «pernicieux» est peut-être juste.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Félix GG</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4296</link>
		<dc:creator><![CDATA[Félix GG]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 04:45:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[«Profondément pernicieux»... la liberté d&#039;expression va parfois trop loin chez certaines personnes qui ne pensent qu&#039;à critiquer et à voir le dark side de tout!

Non mais franchement, je l,ai aimé cette expérience! Et ça n&#039;a rien empirer au sort de ceux qui ont faim, même que je suis compatissant avec eux! Je n&#039;ai peut-être pas d&#039;aussi bons mots que M. Asselin pour exprimer la colère que vous provoquez par votre commentaire, mais rassurez-vous, cette colère existe bel et bien!

«[...]vanter telle ou telle approche sans réaliser qu&#039;elles ne sont pas pratiquement transférables dans la réalité ordinaire de nos classes». Les classes, ce n&#039;est pas ce qui est important, c&#039;est juste ce qui nous prépare à LA vraie chose, la vie. Et pour moi qui deviendra policier (avec un Droit!), journaliste puis premier-ministre (lol), je crois que cette expérience m&#039;a été utile, plus qu&#039;elle ne le sera pour une chose aussi éphémère que l&#039;école.

«De plus, quand M. Guité débute son billet avec la phrase suivante, on constate une certaine généralisation : «Une fois de plus, les élèves montrent qu&#039;ils mettent plus d&#039;ardeur au travail quand la tâche a une réalité autre que le faux-semblant de la classe.»» Généralisation? Non!

«Larochebelle»...? Est-ce une nouvelle école? Elle n&#039;est pas meilleure que De Rochebelle, j&#039;espère?!

«J&#039;enseigne à des élèves performants et à des élèves réguliers. Il existe un monde de différences entre ces deux clientèles, même si je ne changerais pas de groupes pour rien au monde. Voilà une première différence avec le monde de M. Guité»... Parce que vous pensez qu&#039;il n&#039;y a que des bollés, à l&#039;International? Ou encore pensez-vous que François ne serait pas capable d,enseigner à des élèves du régulier? Vous faites deux fois fausse route!

Les moyens manquent. Les profs ne sont pas reconnus à leur juste valeur. Mais il faut quand-même «se relever les manches et rusher comme des braves». Qui ne risque rien n&#039;a rien. François l&#039;a fait : serait-ce de dire que vous êtes moins bon que lui?

«J&#039;aurais dû prévoir que quoi que j&#039;écrive, je vous causerais du déplaisir»... hahahahahahahahahahahahaha!

« [...] le plaisir que j&#039;ai vu dans les yeux des jeunes pendant qu&#039;ils travaillaient». Ah, ça oui! J&#039;ai appris sur l&#039;informatique, j&#039;ai décollé momentanément mon fessier des bancs enquiquineux de l&#039;école et j&#039;ai écris sur ce que j&#039;apprenais! Je vais vous dire M. Asselin, vous avez de bons yeux! En plus j&#039;ai eu le plaisir de vous rencontrer : même si je vous lit peu souvent et même si je ne suis qu&#039;un pion pour vous, je vous place haut dans l&#039;éducation de demain.

Finalement, merci beaucoup François pour cette expérience!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>«Profondément pernicieux»&#8230; la liberté d&rsquo;expression va parfois trop loin chez certaines personnes qui ne pensent qu&rsquo;à critiquer et à voir le dark side de tout!</p>
<p>Non mais franchement, je l,ai aimé cette expérience! Et ça n&rsquo;a rien empirer au sort de ceux qui ont faim, même que je suis compatissant avec eux! Je n&rsquo;ai peut-être pas d&rsquo;aussi bons mots que M. Asselin pour exprimer la colère que vous provoquez par votre commentaire, mais rassurez-vous, cette colère existe bel et bien!</p>
<p>«[...]vanter telle ou telle approche sans réaliser qu&rsquo;elles ne sont pas pratiquement transférables dans la réalité ordinaire de nos classes». Les classes, ce n&rsquo;est pas ce qui est important, c&rsquo;est juste ce qui nous prépare à LA vraie chose, la vie. Et pour moi qui deviendra policier (avec un Droit!), journaliste puis premier-ministre (lol), je crois que cette expérience m&rsquo;a été utile, plus qu&rsquo;elle ne le sera pour une chose aussi éphémère que l&rsquo;école.</p>
<p>«De plus, quand M. Guité débute son billet avec la phrase suivante, on constate une certaine généralisation : «Une fois de plus, les élèves montrent qu&rsquo;ils mettent plus d&rsquo;ardeur au travail quand la tâche a une réalité autre que le faux-semblant de la classe.»» Généralisation? Non!</p>
<p>«Larochebelle»&#8230;? Est-ce une nouvelle école? Elle n&rsquo;est pas meilleure que De Rochebelle, j&rsquo;espère?!</p>
<p>«J&rsquo;enseigne à des élèves performants et à des élèves réguliers. Il existe un monde de différences entre ces deux clientèles, même si je ne changerais pas de groupes pour rien au monde. Voilà une première différence avec le monde de M. Guité»&#8230; Parce que vous pensez qu&rsquo;il n&rsquo;y a que des bollés, à l&rsquo;International? Ou encore pensez-vous que François ne serait pas capable d,enseigner à des élèves du régulier? Vous faites deux fois fausse route!</p>
<p>Les moyens manquent. Les profs ne sont pas reconnus à leur juste valeur. Mais il faut quand-même «se relever les manches et rusher comme des braves». Qui ne risque rien n&rsquo;a rien. François l&rsquo;a fait : serait-ce de dire que vous êtes moins bon que lui?</p>
<p>«J&rsquo;aurais dû prévoir que quoi que j&rsquo;écrive, je vous causerais du déplaisir»&#8230; hahahahahahahahahahahahaha!</p>
<p>« [...] le plaisir que j&rsquo;ai vu dans les yeux des jeunes pendant qu&rsquo;ils travaillaient». Ah, ça oui! J&rsquo;ai appris sur l&rsquo;informatique, j&rsquo;ai décollé momentanément mon fessier des bancs enquiquineux de l&rsquo;école et j&rsquo;ai écris sur ce que j&rsquo;apprenais! Je vais vous dire M. Asselin, vous avez de bons yeux! En plus j&rsquo;ai eu le plaisir de vous rencontrer : même si je vous lit peu souvent et même si je ne suis qu&rsquo;un pion pour vous, je vous place haut dans l&rsquo;éducation de demain.</p>
<p>Finalement, merci beaucoup François pour cette expérience!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4295</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 02:12:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4295</guid>
		<description><![CDATA[Je n&#039;ai pas l&#039;habitude de relever les erreurs d&#039;écriture. J&#039;en produis moi-même suffisamment pour m&#039;abstenir. À moins d&#039;une abondance qui écorche la langue, la bienséance suggère qu&#039;on passe sous silence les petits accrocs. On doit faire semblant de ne pas voir un petit postillon involontaire. Aussi est-ce bien gentiment, considérant l&#039;acrimonie de cette discussion, que je gronde M. Papineau qui commet lui-même quatre coquilles dans le même commentaire où il relève celle de Mario. N&#039;y voyez que la défense de la civilité.

La perniciosité est affaire d&#039;intention. L&#039;emploi de « profondément pernicieux », par conséquent, était effectivement fort malheureux, d&#039;où l&#039;échauffement des esprits; du coup, je remercie bien chaleureusement ceux qui se sont portés à ma défense. Outre cette anicroche, je n&#039;accepte pas davantage l&#039;argument de l&#039;utilisation que les autres peuvent faire de mes idées. C&#039;est l&#039;essence même de la communication, particulièrement l&#039;écriture, que les idées puissent être utilisées et interprétées. Il en va tout autant du commentaire et des écrits de M. Papineau qu&#039;ils servent la cause d&#039;un parti ou d&#039;un autre. Comme le fait bien remarquer Sylvain, s&#039;en garder équivaut à ne plus écrire.

Je constate qu&#039;il devient de plus en plus difficile de parler de pédagogie sans qu&#039;on nous prête des intentions politiques. Politiquez tant que vous voulez, on me permettra par moment de m&#039;intéresser à l&#039;apprentissage.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&rsquo;ai pas l&rsquo;habitude de relever les erreurs d&rsquo;écriture. J&rsquo;en produis moi-même suffisamment pour m&rsquo;abstenir. À moins d&rsquo;une abondance qui écorche la langue, la bienséance suggère qu&rsquo;on passe sous silence les petits accrocs. On doit faire semblant de ne pas voir un petit postillon involontaire. Aussi est-ce bien gentiment, considérant l&rsquo;acrimonie de cette discussion, que je gronde M. Papineau qui commet lui-même quatre coquilles dans le même commentaire où il relève celle de Mario. N&rsquo;y voyez que la défense de la civilité.</p>
<p>La perniciosité est affaire d&rsquo;intention. L&rsquo;emploi de « profondément pernicieux », par conséquent, était effectivement fort malheureux, d&rsquo;où l&rsquo;échauffement des esprits; du coup, je remercie bien chaleureusement ceux qui se sont portés à ma défense. Outre cette anicroche, je n&rsquo;accepte pas davantage l&rsquo;argument de l&rsquo;utilisation que les autres peuvent faire de mes idées. C&rsquo;est l&rsquo;essence même de la communication, particulièrement l&rsquo;écriture, que les idées puissent être utilisées et interprétées. Il en va tout autant du commentaire et des écrits de M. Papineau qu&rsquo;ils servent la cause d&rsquo;un parti ou d&rsquo;un autre. Comme le fait bien remarquer Sylvain, s&rsquo;en garder équivaut à ne plus écrire.</p>
<p>Je constate qu&rsquo;il devient de plus en plus difficile de parler de pédagogie sans qu&rsquo;on nous prête des intentions politiques. Politiquez tant que vous voulez, on me permettra par moment de m&rsquo;intéresser à l&rsquo;apprentissage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Luc Papineau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4294</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luc Papineau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 23:02:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4294</guid>
		<description><![CDATA[M.Asselin,

Vous ne m&#039;avez pas causé de déplaisir, sinon je n&#039;aurais pas agrémenté mon dernier billet d&#039;un : ) et de certaines métaphores.

Simplement, j&#039;aurais apprécié que vous retiriez ou corrigiez la citation que vous m&#039;avez attribuée à tort et que vous réalisiez que je n&#039;ai pas non plus qualifié les projets de M. Guité de pernicieux.

C&#039;est l&#039;utilisation de tels exemples parfois décontextualisés et les généralisation qu&#039;on en fait qui devient lassant.

Sur ce, le printemps est bien installé chez nous et j&#039;ai pris plaisir à jardiner ce midi. Appelons cela de l&#039;hédonisme horticole si vous le voulez bien.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M.Asselin,</p>
<p>Vous ne m&rsquo;avez pas causé de déplaisir, sinon je n&rsquo;aurais pas agrémenté mon dernier billet d&rsquo;un : ) et de certaines métaphores.</p>
<p>Simplement, j&rsquo;aurais apprécié que vous retiriez ou corrigiez la citation que vous m&rsquo;avez attribuée à tort et que vous réalisiez que je n&rsquo;ai pas non plus qualifié les projets de M. Guité de pernicieux.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;utilisation de tels exemples parfois décontextualisés et les généralisation qu&rsquo;on en fait qui devient lassant.</p>
<p>Sur ce, le printemps est bien installé chez nous et j&rsquo;ai pris plaisir à jardiner ce midi. Appelons cela de l&rsquo;hédonisme horticole si vous le voulez bien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Asselin</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4293</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mario Asselin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 21:23:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4293</guid>
		<description><![CDATA[Vous avez de ces façons de calmer le jeu M. Papineau... Je ne vous embaucherais pas comme pompier. Vous n&#039;avez pas un tête à chapeau; j&#039;ai compris!

J&#039;ai dû mal comprendre où vous vouliez en venir avec votre premier commentaire. D&#039;ailleurs, manifestement, je ne comprends pas davantage où vous allez avec ce dernier, qui précède le mien.

Pour ce qui est de la coquille, le «ad» au lieu du «an», je suis désolé d&#039;avoir engendré chez vous ce sentiment d&#039;aversion par ma faute. J&#039;aurais dû prévoir que quoi que j&#039;écrive, je vous causerais du déplaisir.

Pour le reste, je n&#039;ai pas vraiment le goût d&#039;en rajouter. Je ne vois d&#039;ailleurs pas à quoi ça servirait. J&#039;aurais pensé que ce témoignage de François aurait pu faire un peu plus d&#039;unanimité; votre réaction ne saura m&#039;enlever le plaisir que j&#039;ai vu dans les yeux des jeunes pendant qu&#039;ils travaillaient.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez de ces façons de calmer le jeu M. Papineau&#8230; Je ne vous embaucherais pas comme pompier. Vous n&rsquo;avez pas un tête à chapeau; j&rsquo;ai compris!</p>
<p>J&rsquo;ai dû mal comprendre où vous vouliez en venir avec votre premier commentaire. D&rsquo;ailleurs, manifestement, je ne comprends pas davantage où vous allez avec ce dernier, qui précède le mien.</p>
<p>Pour ce qui est de la coquille, le «ad» au lieu du «an», je suis désolé d&rsquo;avoir engendré chez vous ce sentiment d&rsquo;aversion par ma faute. J&rsquo;aurais dû prévoir que quoi que j&rsquo;écrive, je vous causerais du déplaisir.</p>
<p>Pour le reste, je n&rsquo;ai pas vraiment le goût d&rsquo;en rajouter. Je ne vois d&rsquo;ailleurs pas à quoi ça servirait. J&rsquo;aurais pensé que ce témoignage de François aurait pu faire un peu plus d&rsquo;unanimité; votre réaction ne saura m&rsquo;enlever le plaisir que j&rsquo;ai vu dans les yeux des jeunes pendant qu&rsquo;ils travaillaient.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Luc Papineau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4292</link>
		<dc:creator><![CDATA[Luc Papineau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 20:47:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4292</guid>
		<description><![CDATA[Bon, calmons le jeu, car j&#039;en vois qui sorte le petit bois et qui semble tranquillement monter un bûcher.

Relevons deux citations de mon commentaire initial.

Première citation

«L&#039;expérience que vous décrivez est merveilleuse (noter l&#039;adjectif mélioratif), mais inapplicable dans la véritable école de la réalité.»

Débutons avec la seconde pour simplement rappeler que je n&#039;ai ni écrit ni pensé que ce qu&#039;avaient vécu ces élèves était une expérience pernicieuse ou malsaine, contrairement à ce que pense  M. Asselin lorsqu&#039;il écrit : «Ne pouvez-vous pas reconnaître du positif dans une expérience qui fait apprendre quand une personne crédible comme François en témoigne? En quoi les apprentissages de ces jeunes seraient pernicieux sous le prétexte qu&#039;un adulte ne peut voir de transfert possible dans sa réalité?»

Bien au contraire! Je rappelle aussi cette phrase de mon deuxième billet pour montrer que j&#039;ai de la suite dans les idées : «Si les élèves de M. Guité retirent un profit de cette expérience, ce dont je ne doute pas, tant mieux!»

Alors, désolé, mais le chapeau ne me fait pas sur ce point.

Deuxième citation

«Vous me permettrez, M. Guité, de vous indiquer ce que votre texte a (noter le verbe avoir) de profondément pernicieux.»

Comme on peut le constater, je n&#039;ai pas écrit que le texte de M. Guité était pernicieux. Désolé M. Asselin, mais la citation ouvrant votre commentaire n&#039;est pas de mon clavier. Loin de moi l&#039;idée de vouloir appartenir au club des «mal cités», mais il ne faudrait pas m&#039;attribuer des propos que je n&#039;ai pas écrit. J&#039;arrêterai ici parce que j&#039;ai l&#039;impression que vous me prêtez des intentions injurieuses que je n&#039;ai pas eues et que je risquerais de m&#039;enflammer (Oups, mauvais métaphore avec le bûcher qu&#039;on monte).

Quant au mot «adhédonisme» que vous employez en conclusion, Antidote vous indiquerait qu&#039;il s&#039;écrit plutôt anhédonisme». Je déteste quand on emploie des mots difficiles et mal orthographiés pour me poser des questions personnelles. : )

J&#039;ai plutôt tenté d&#039;expliquer que c&#039;est l&#039;usage de textes relatant de telles expériences, inapplicables dans bien des écoles et auprès de bien des clientèles, qui devient pernicieux dans certains contextes particuliers.

De plus, quand M. Guité débute son billet avec la phrase suivante, on constate une certaine généralisation : «Une fois de plus, les élèves montrent qu&#039;ils mettent plus d&#039;ardeur au travail quand la tâche a une réalité autre que le faux-semblant de la classe.»

Cette forme de généralisation sert bien les intérêts de divers décideurs scolaires. De quels élèves parle-t-on? Voilà un aspect important de cette expérience merveilleuse (noter ici que je répète cet adjectif mélioratif), il me semble. On est loin du sens de la nuance.

Tout comme M. Guité, je ne crois pas que «Les inégalités sociales, toutefois, ne peuvent pas servir de prétexte pour nier aux élèves de milieux non défavorisés, majoritaires de surcroit, l&#039;accès à leur milieu», sauf qu&#039;il faudrait reconnaître qu&#039;elles existent et limitent souvent, quant à moi, drôlement les apprentissages de nos jeunes, contrairement à ce que pensent MM Guité et Asselin.

Larochebelle n&#039;est pas l&#039;école Pierre-Dupuy. Tant mieux pour Larochebelle et tant mieux aussi pour Pierre-Dupuy! Sauf que

Sauf que, quand vous posez la question suivante, M. Asselin, (soit «Parce que des jeunes ont faim le matin en débutant l&#039;école dans certains endroits, il n&#039;y a rien qu&#039;on puisse faire à Rochebelle pour aller plus loin dans certaines pratiques?»), j&#039;aurais envie de vous répondre oui! Parfois, naïevement (notez l&#039;adverbe ici s&#039;il vous plait avant de jeter une autre brassée de bois), je me plais à croire qu&#039;il faudrait des estomacs bien pleins avant de penser avoir des têtes bien faites.

Enfin, pour M. Gauvin, a-t-on besoin de vous rappeler que le Québec est au dernier rang dans de nombreux domaines en ce qui a trait au financement de l&#039;éducation. Le MELS investit peu directement dans les classes. Nos universités cumulent déficit sur déficit. Je me vois mal aller chercher un partenariat comme celui dont vous aprlez. Le parc informatique de nos écoles primaires et secondaires publiques est tellement désuet. Même des profs qui veulent monter des projets intéressants se font répondre non, faute de ressources adéquates. Compte tenu du taux d&#039;épuisement professionnel dans cette profession et du manque d&#039;écoute de certains décideurs scolaires, on finit par perdre la flamme et faire ce qu&#039;on peut avec ce qu&#039;on a.

Oups mauvaise métaphore!

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, calmons le jeu, car j&rsquo;en vois qui sorte le petit bois et qui semble tranquillement monter un bûcher.</p>
<p>Relevons deux citations de mon commentaire initial.</p>
<p>Première citation</p>
<p>«L&rsquo;expérience que vous décrivez est merveilleuse (noter l&rsquo;adjectif mélioratif), mais inapplicable dans la véritable école de la réalité.»</p>
<p>Débutons avec la seconde pour simplement rappeler que je n&rsquo;ai ni écrit ni pensé que ce qu&rsquo;avaient vécu ces élèves était une expérience pernicieuse ou malsaine, contrairement à ce que pense  M. Asselin lorsqu&rsquo;il écrit : «Ne pouvez-vous pas reconnaître du positif dans une expérience qui fait apprendre quand une personne crédible comme François en témoigne? En quoi les apprentissages de ces jeunes seraient pernicieux sous le prétexte qu&rsquo;un adulte ne peut voir de transfert possible dans sa réalité?»</p>
<p>Bien au contraire! Je rappelle aussi cette phrase de mon deuxième billet pour montrer que j&rsquo;ai de la suite dans les idées : «Si les élèves de M. Guité retirent un profit de cette expérience, ce dont je ne doute pas, tant mieux!»</p>
<p>Alors, désolé, mais le chapeau ne me fait pas sur ce point.</p>
<p>Deuxième citation</p>
<p>«Vous me permettrez, M. Guité, de vous indiquer ce que votre texte a (noter le verbe avoir) de profondément pernicieux.»</p>
<p>Comme on peut le constater, je n&rsquo;ai pas écrit que le texte de M. Guité était pernicieux. Désolé M. Asselin, mais la citation ouvrant votre commentaire n&rsquo;est pas de mon clavier. Loin de moi l&rsquo;idée de vouloir appartenir au club des «mal cités», mais il ne faudrait pas m&rsquo;attribuer des propos que je n&rsquo;ai pas écrit. J&rsquo;arrêterai ici parce que j&rsquo;ai l&rsquo;impression que vous me prêtez des intentions injurieuses que je n&rsquo;ai pas eues et que je risquerais de m&rsquo;enflammer (Oups, mauvais métaphore avec le bûcher qu&rsquo;on monte).</p>
<p>Quant au mot «adhédonisme» que vous employez en conclusion, Antidote vous indiquerait qu&rsquo;il s&rsquo;écrit plutôt anhédonisme». Je déteste quand on emploie des mots difficiles et mal orthographiés pour me poser des questions personnelles. : )</p>
<p>J&rsquo;ai plutôt tenté d&rsquo;expliquer que c&rsquo;est l&rsquo;usage de textes relatant de telles expériences, inapplicables dans bien des écoles et auprès de bien des clientèles, qui devient pernicieux dans certains contextes particuliers.</p>
<p>De plus, quand M. Guité débute son billet avec la phrase suivante, on constate une certaine généralisation : «Une fois de plus, les élèves montrent qu&rsquo;ils mettent plus d&rsquo;ardeur au travail quand la tâche a une réalité autre que le faux-semblant de la classe.»</p>
<p>Cette forme de généralisation sert bien les intérêts de divers décideurs scolaires. De quels élèves parle-t-on? Voilà un aspect important de cette expérience merveilleuse (noter ici que je répète cet adjectif mélioratif), il me semble. On est loin du sens de la nuance.</p>
<p>Tout comme M. Guité, je ne crois pas que «Les inégalités sociales, toutefois, ne peuvent pas servir de prétexte pour nier aux élèves de milieux non défavorisés, majoritaires de surcroit, l&rsquo;accès à leur milieu», sauf qu&rsquo;il faudrait reconnaître qu&rsquo;elles existent et limitent souvent, quant à moi, drôlement les apprentissages de nos jeunes, contrairement à ce que pensent MM Guité et Asselin.</p>
<p>Larochebelle n&rsquo;est pas l&rsquo;école Pierre-Dupuy. Tant mieux pour Larochebelle et tant mieux aussi pour Pierre-Dupuy! Sauf que</p>
<p>Sauf que, quand vous posez la question suivante, M. Asselin, (soit «Parce que des jeunes ont faim le matin en débutant l&rsquo;école dans certains endroits, il n&rsquo;y a rien qu&rsquo;on puisse faire à Rochebelle pour aller plus loin dans certaines pratiques?»), j&rsquo;aurais envie de vous répondre oui! Parfois, naïevement (notez l&rsquo;adverbe ici s&rsquo;il vous plait avant de jeter une autre brassée de bois), je me plais à croire qu&rsquo;il faudrait des estomacs bien pleins avant de penser avoir des têtes bien faites.</p>
<p>Enfin, pour M. Gauvin, a-t-on besoin de vous rappeler que le Québec est au dernier rang dans de nombreux domaines en ce qui a trait au financement de l&rsquo;éducation. Le MELS investit peu directement dans les classes. Nos universités cumulent déficit sur déficit. Je me vois mal aller chercher un partenariat comme celui dont vous aprlez. Le parc informatique de nos écoles primaires et secondaires publiques est tellement désuet. Même des profs qui veulent monter des projets intéressants se font répondre non, faute de ressources adéquates. Compte tenu du taux d&rsquo;épuisement professionnel dans cette profession et du manque d&rsquo;écoute de certains décideurs scolaires, on finit par perdre la flamme et faire ce qu&rsquo;on peut avec ce qu&rsquo;on a.</p>
<p>Oups mauvaise métaphore!</p>
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	<item>
		<title>Par : Sylvain</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2008/04/lecole-de-la-realite/#comment-4291</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 16:17:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/4007#comment-4291</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques heures, j&#039;ai lu ici les mots &quot;profondément pernicieux&quot;, pas juste l&#039;adjectif &quot;pernicieux&quot;, mais l&#039;adjectif associé à l&#039;adverbe &quot;profondément&quot; qui amplifie encore plus l&#039;adjectif dont le sens (ou même les différents sens) a déjà une connotation assez forte merci.

D&#039;avoir employé ces mots pour qualifier le texte de François, lui qui donne très souvent dans la nuance beaucoup plus que moi, n&#039;est pas que &quot;peut-être malheureux&quot;, a quelque chose de, justement, profondément pernicieux (On n&#039;en sort pas, me direz-vous, mais selon les sens possibles du mot pernicieux, il devient évident que les propos de M. Papineau apparaissent ici comme étant nettement nuisibles, nocifs, qui causent du mal, et ce, profondément.)

Reprocher à François de ne pas avoir fait complètement le tour de la question me permet ici de dire que si un blogueur attend d&#039;avoir complètement (mais alors là, vraiment complètement) fait le tour d&#039;une question, il ne publiera jamais.

Le fait d&#039;avoir fait mention d&#039;un truc qui a fonctionné, momentanément, avec certains élèves me fait dire chapeau ! Si ça a fonctionné avec eux, tant mieux ! Si ça donne des idées à d&#039;autres, tant mieux aussi ! Si ça fait espérer, tant mieux encore ! Ce n&#039;est pas applicable partout ? C&#039;est l&#039;évidence même. De plus en plus, les grandes mesures monolithiques seront inapplicables. Alors développons en fonction de chacun, mais développons, que diable !

Voir un problème (malnutrition, etc.) est le premier pas de la lucidité, je crois. Mais par la suite, que faire ? Dénoncer = un premier acte, mais il doit être suivi d&#039;autres choses...

Juste mes 2 cennes !
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques heures, j&rsquo;ai lu ici les mots &laquo;&nbsp;profondément pernicieux&nbsp;&raquo;, pas juste l&rsquo;adjectif &laquo;&nbsp;pernicieux&nbsp;&raquo;, mais l&rsquo;adjectif associé à l&rsquo;adverbe &laquo;&nbsp;profondément&nbsp;&raquo; qui amplifie encore plus l&rsquo;adjectif dont le sens (ou même les différents sens) a déjà une connotation assez forte merci.</p>
<p>D&rsquo;avoir employé ces mots pour qualifier le texte de François, lui qui donne très souvent dans la nuance beaucoup plus que moi, n&rsquo;est pas que &laquo;&nbsp;peut-être malheureux&nbsp;&raquo;, a quelque chose de, justement, profondément pernicieux (On n&rsquo;en sort pas, me direz-vous, mais selon les sens possibles du mot pernicieux, il devient évident que les propos de M. Papineau apparaissent ici comme étant nettement nuisibles, nocifs, qui causent du mal, et ce, profondément.)</p>
<p>Reprocher à François de ne pas avoir fait complètement le tour de la question me permet ici de dire que si un blogueur attend d&rsquo;avoir complètement (mais alors là, vraiment complètement) fait le tour d&rsquo;une question, il ne publiera jamais.</p>
<p>Le fait d&rsquo;avoir fait mention d&rsquo;un truc qui a fonctionné, momentanément, avec certains élèves me fait dire chapeau ! Si ça a fonctionné avec eux, tant mieux ! Si ça donne des idées à d&rsquo;autres, tant mieux aussi ! Si ça fait espérer, tant mieux encore ! Ce n&rsquo;est pas applicable partout ? C&rsquo;est l&rsquo;évidence même. De plus en plus, les grandes mesures monolithiques seront inapplicables. Alors développons en fonction de chacun, mais développons, que diable !</p>
<p>Voir un problème (malnutrition, etc.) est le premier pas de la lucidité, je crois. Mais par la suite, que faire ? Dénoncer = un premier acte, mais il doit être suivi d&rsquo;autres choses&#8230;</p>
<p>Juste mes 2 cennes !</p>
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