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	<title>Commentaires sur : Visualisation et pensée</title>
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		<title>Par : Christian Jacomino</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/08/visualisation-et-pensee/#comment-3503</link>
		<dc:creator><![CDATA[Christian Jacomino]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 21:38:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le PowerPoint me semble surtout très exigeant pour celui qui le construit, et par suite très formateur. Il demande à ce que l&#039;auteur structure très fermement son propos (sa pensée). D&#039;autre part, il est important de noter qu&#039;il constitue un formidable support pour l&#039;expression orale. Il aide à parler, il pousse à le faire, mettant le sujet en situation de commenter quelque chose de solide, qu&#039;il a produit lui-même mais qui a acquis comme un statut d&#039;objet. Ce que permet le PowerPoint en matière d&#039;expression orale me fait songer au jazz et à ses improvisations... Ceci pour dire que la visualité et l&#039;oralité peuvent bien être complémentaires.
La découverte de cette complémentarité n&#039;est d&#039;ailleurs pas nouvelle. Elle remonte à l&#039;Antiquité et aux &#039;arts de la mémoire&#039; dont nous ont parlé Yates et surtout Mary Carruthers.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le PowerPoint me semble surtout très exigeant pour celui qui le construit, et par suite très formateur. Il demande à ce que l&rsquo;auteur structure très fermement son propos (sa pensée). D&rsquo;autre part, il est important de noter qu&rsquo;il constitue un formidable support pour l&rsquo;expression orale. Il aide à parler, il pousse à le faire, mettant le sujet en situation de commenter quelque chose de solide, qu&rsquo;il a produit lui-même mais qui a acquis comme un statut d&rsquo;objet. Ce que permet le PowerPoint en matière d&rsquo;expression orale me fait songer au jazz et à ses improvisations&#8230; Ceci pour dire que la visualité et l&rsquo;oralité peuvent bien être complémentaires.<br />
La découverte de cette complémentarité n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas nouvelle. Elle remonte à l&rsquo;Antiquité et aux &lsquo;arts de la mémoire&rsquo; dont nous ont parlé Yates et surtout Mary Carruthers.</p>
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		<title>Par : -O-</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/08/visualisation-et-pensee/#comment-3502</link>
		<dc:creator><![CDATA[-O-]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 16:19:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« L&#039;homme est une créature inventive de formes et de rythmes ; c&#039;est à cela qu&#039;il est le mieux exercé et il semble que rien ne lui plaise autant que d&#039;&lt;i&gt;inventer&lt;/i&gt; des formes. Observons seulement de quoi notre il s&#039;occupe dès qu&#039;il n&#039;a plus rien à voir ; il se crée quelque chose à voir. Il se peut qu&#039;en pareil cas notre oreille agisse de même ; elle &lt;i&gt;s&#039;exerce&lt;/i&gt;. Sans cette transformation du monde en formes et en rythmes, il n&#039;y aurait pour nous rien de « semblable », donc rien qui ne se répète, donc aucune possibilité d&#039;expérience ni d&#039;assimilation, de &lt;i&gt;nutrition&lt;/i&gt;. Dans toute perception, c&#039;est-à-dire dans la forme la plus primitive de l&#039;assimilation, l&#039;essentiel est un acte, ou plus exactement une imposition de formes ; seuls les esprits superficiels parlent d&#039;« impressions ». L&#039;homme prend ainsi conscience de sa force comme d&#039;une force de résistance et plus encore de détermination, une force qui refuse, choisit, modèle, ramène à ses schèmes propres. Il y a de l&#039;activité dans le fait d&#039;accueillir une excitation et de l&#039;accueillir comme telle ou telle. Le propre de cette activité est non seulement de construire des formes, des rythmes et des successions de formes, mais de décider si la forme ainsi créée doit être assimilée ou rejetée » (Nietzsche, &lt;i&gt;La volonté de puissance&lt;/i&gt;, Vol. II, chapitre 5, §613).
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		<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;homme est une créature inventive de formes et de rythmes ; c&rsquo;est à cela qu&rsquo;il est le mieux exercé et il semble que rien ne lui plaise autant que d&rsquo;<i>inventer</i> des formes. Observons seulement de quoi notre il s&rsquo;occupe dès qu&rsquo;il n&rsquo;a plus rien à voir ; il se crée quelque chose à voir. Il se peut qu&rsquo;en pareil cas notre oreille agisse de même ; elle <i>s&rsquo;exerce</i>. Sans cette transformation du monde en formes et en rythmes, il n&rsquo;y aurait pour nous rien de « semblable », donc rien qui ne se répète, donc aucune possibilité d&rsquo;expérience ni d&rsquo;assimilation, de <i>nutrition</i>. Dans toute perception, c&rsquo;est-à-dire dans la forme la plus primitive de l&rsquo;assimilation, l&rsquo;essentiel est un acte, ou plus exactement une imposition de formes ; seuls les esprits superficiels parlent d&rsquo;« impressions ». L&rsquo;homme prend ainsi conscience de sa force comme d&rsquo;une force de résistance et plus encore de détermination, une force qui refuse, choisit, modèle, ramène à ses schèmes propres. Il y a de l&rsquo;activité dans le fait d&rsquo;accueillir une excitation et de l&rsquo;accueillir comme telle ou telle. Le propre de cette activité est non seulement de construire des formes, des rythmes et des successions de formes, mais de décider si la forme ainsi créée doit être assimilée ou rejetée » (Nietzsche, <i>La volonté de puissance</i>, Vol. II, chapitre 5, §613).</p>
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