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	<title>Commentaires sur : Une espèce à part</title>
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	<description>...contre la planéité</description>
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		<title>Par : Francois Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2863</link>
		<dc:creator><![CDATA[Francois Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 22:16:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2863</guid>
		<description><![CDATA[En réponse à Jean, d&#039;abord :

Il me semblait bien que c&#039;était l&#039;esprit de ton commentaire, mais l&#039;ambiguïté du propos me donnait une belle occasion de m&#039;élancer sur un sujet qui exaspère très facilement les enseignants, comme t&#039;es en mesure de t&#039;en apercevoir ;-)

Je suis navré, tout de même, de t&#039;avoir ainsi mis sur la sellette. À mon tour de m&#039;excuser.

Ton implication &lt;a href=&quot;http://saint-armand.esm.qc.ca/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;communautaire&lt;/a&gt; est garante dans une large mesure du respect que tu portes aux gens. Et je devine que personne n&#039;a de leçons à te donner sur l&#039;engagement bénévole. Je demeure éternellement un admirateur.

En réponse à Patrice :

Merci de me ramener au &lt;a href=&quot;http://philopassion.ibelgique.com/txt/etymologie.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;sens premier&lt;/a&gt; de &lt;i&gt;passion&lt;/i&gt;. Ta contribution m&#039;est précieuse. J&#039;avoue que je me laisse facilement entraîner à l&#039;acception moderne du mot, associée à &lt;i&gt;passionnant&lt;/i&gt;. Mais le mot est si beau. Je gagnerais par contre à varier (et enrichir) mon vocabulaire par des mots tels que &lt;i&gt;enthousiasme&lt;/i&gt;, comme tu le suggères très justement, mais aussi &lt;i&gt;ardeur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;chaleur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;coeur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;élan&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;flamme&lt;/i&gt;, voire &lt;i&gt;ferveur&lt;/i&gt;.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à Jean, d&rsquo;abord :</p>
<p>Il me semblait bien que c&rsquo;était l&rsquo;esprit de ton commentaire, mais l&rsquo;ambiguïté du propos me donnait une belle occasion de m&rsquo;élancer sur un sujet qui exaspère très facilement les enseignants, comme t&rsquo;es en mesure de t&rsquo;en apercevoir ;-)</p>
<p>Je suis navré, tout de même, de t&rsquo;avoir ainsi mis sur la sellette. À mon tour de m&rsquo;excuser.</p>
<p>Ton implication <a href="http://saint-armand.esm.qc.ca/" rel="nofollow">communautaire</a> est garante dans une large mesure du respect que tu portes aux gens. Et je devine que personne n&rsquo;a de leçons à te donner sur l&rsquo;engagement bénévole. Je demeure éternellement un admirateur.</p>
<p>En réponse à Patrice :</p>
<p>Merci de me ramener au <a href="http://philopassion.ibelgique.com/txt/etymologie.html" rel="nofollow">sens premier</a> de <i>passion</i>. Ta contribution m&rsquo;est précieuse. J&rsquo;avoue que je me laisse facilement entraîner à l&rsquo;acception moderne du mot, associée à <i>passionnant</i>. Mais le mot est si beau. Je gagnerais par contre à varier (et enrichir) mon vocabulaire par des mots tels que <i>enthousiasme</i>, comme tu le suggères très justement, mais aussi <i>ardeur</i>, <i>chaleur</i>, <i>coeur</i>, <i>élan</i>, <i>flamme</i>, voire <i>ferveur</i>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Patrice Létourneau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2862</link>
		<dc:creator><![CDATA[Patrice Létourneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Mar 2007 03:00:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2862</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour,

Si je peux me permettre, «passion» et «vocation» sont deux termes qui me semblent piégés.  Étymologiquement, la «passion» est ce qui nous afflige et nous fait souffrir ( http://philopassion.ibelgique.com/txt/etymologie.html ).  Je comprends bien qu&#039;on veut désigner par là autre chose, comme l&#039;enthousiasme et la bonne humeur, mais sans doute aussi et surtout un degré d&#039;implication (écrire des centaines de commentaires *personnalisés* lors des corrections à répétition, réactualiser des exemples en tenant compte de l&#039;hétérogénéité des groupes, etc.).  Si par «passion» on désigne en fait ce type de mobilisation ou d&#039;implication, il me semble que le lien avec les heures supplémentaires apparaît alors davantage.  Et même la créativité est pour beaucoup affaire de travail et de temps.

--/Citation début/--
«Dans une société qui repose sur la reconnaissance du travail, pourquoi discrimine-t-on les éducateurs? []  Le bénévolat a tôt fait de s&#039;institutionnaliser en droits pour les uns et en devoirs pour les autres. Du coup, la gratitude cède le pas au rabaissement.» (François Guité)
--/Citation fin/--

Je trouve cette remarque très juste.  C&#039;est d&#039;ailleurs la raison pour laquelle je me méfie du terme de «vocation».  De ces communautés religieuses qui autrefois s&#039;occupaient d&#039;éducation, de ces personnes qui parfois vivaient littéralement à l&#039;école et dont on disait qu&#039;elles avaient la vocation, quelle reconnaissance est-ce qu&#039;on leur donne aujourd&#039;hui ?  Il me semble qu&#039;à cet égard, il y a quelque chose de révélateur dans le peu de reconnaissance qu&#039;il reste aujourd&#039;hui pour les personnes ayant pu choisir ce genre de «vie».  Bien sûr, je ne crois pas qu&#039;aucun éducateur ne puisse faire ça que pour une question d&#039;argent (ce serait d&#039;ailleurs un mauvais calcul), mais il ne faudrait pas en revanche que le bénévolat se trouve «normalisé», sans qu&#039;on ne s&#039;en rende trop compte, par les termes de «passion» et de «vocation» (même si je comprends bien que ces termes viennent à l&#039;esprit).

Merci François pour vos fréquents billets, c&#039;est précieux !



]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Si je peux me permettre, «passion» et «vocation» sont deux termes qui me semblent piégés.  Étymologiquement, la «passion» est ce qui nous afflige et nous fait souffrir ( <a href="http://philopassion.ibelgique.com/txt/etymologie.html" rel="nofollow">http://philopassion.ibelgique.com/txt/etymologie.html</a> ).  Je comprends bien qu&rsquo;on veut désigner par là autre chose, comme l&rsquo;enthousiasme et la bonne humeur, mais sans doute aussi et surtout un degré d&rsquo;implication (écrire des centaines de commentaires *personnalisés* lors des corrections à répétition, réactualiser des exemples en tenant compte de l&rsquo;hétérogénéité des groupes, etc.).  Si par «passion» on désigne en fait ce type de mobilisation ou d&rsquo;implication, il me semble que le lien avec les heures supplémentaires apparaît alors davantage.  Et même la créativité est pour beaucoup affaire de travail et de temps.</p>
<p>&#8211;/Citation début/&#8211;<br />
«Dans une société qui repose sur la reconnaissance du travail, pourquoi discrimine-t-on les éducateurs? []  Le bénévolat a tôt fait de s&rsquo;institutionnaliser en droits pour les uns et en devoirs pour les autres. Du coup, la gratitude cède le pas au rabaissement.» (François Guité)<br />
&#8211;/Citation fin/&#8211;</p>
<p>Je trouve cette remarque très juste.  C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la raison pour laquelle je me méfie du terme de «vocation».  De ces communautés religieuses qui autrefois s&rsquo;occupaient d&rsquo;éducation, de ces personnes qui parfois vivaient littéralement à l&rsquo;école et dont on disait qu&rsquo;elles avaient la vocation, quelle reconnaissance est-ce qu&rsquo;on leur donne aujourd&rsquo;hui ?  Il me semble qu&rsquo;à cet égard, il y a quelque chose de révélateur dans le peu de reconnaissance qu&rsquo;il reste aujourd&rsquo;hui pour les personnes ayant pu choisir ce genre de «vie».  Bien sûr, je ne crois pas qu&rsquo;aucun éducateur ne puisse faire ça que pour une question d&rsquo;argent (ce serait d&rsquo;ailleurs un mauvais calcul), mais il ne faudrait pas en revanche que le bénévolat se trouve «normalisé», sans qu&rsquo;on ne s&rsquo;en rende trop compte, par les termes de «passion» et de «vocation» (même si je comprends bien que ces termes viennent à l&rsquo;esprit).</p>
<p>Merci François pour vos fréquents billets, c&rsquo;est précieux !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Trudeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2861</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Trudeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2007 14:05:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2861</guid>
		<description><![CDATA[Toutes mes excuses de vous avoir blessés en utilisant le terme &#039;âneries&#039; : je me suis emporté et je regrette d&#039;avoir ainsi laissé entendre que je dépréciais le travail des profs. Car il n&#039;en est rien; j&#039;ai au contraire la plus grande admiration pour cette vocation (si ce mot a encore un sens) : car c&#039;en est une. La description haute en couleurs qu&#039;en fait François l&#039;illustre on ne peut mieux.

Ce que j&#039;ai surtout voulu souligner, c&#039;est que la reconnaissance des profs ne peut se faire équitablement selon un tarif horaire. Ce critère utilisé dans les écoles comme s&#039;il s&#039;agissait d&#039;usines de production laisse entendre que l&#039;acte éducatif est mesurable, calculable, chiffrable et qu&#039;il doit être financièrement rentable. Or ce qui devrait aujourd&#039;hui plus que jamais distinguer la formation en direct -- par opposition à tout autre type de formation, comme la formation en ligne par exemple -- c&#039;est la transmission incommensurable de votre passion pour la connaissance libératrice de l&#039;esprit.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toutes mes excuses de vous avoir blessés en utilisant le terme &lsquo;âneries&rsquo; : je me suis emporté et je regrette d&rsquo;avoir ainsi laissé entendre que je dépréciais le travail des profs. Car il n&rsquo;en est rien; j&rsquo;ai au contraire la plus grande admiration pour cette vocation (si ce mot a encore un sens) : car c&rsquo;en est une. La description haute en couleurs qu&rsquo;en fait François l&rsquo;illustre on ne peut mieux.</p>
<p>Ce que j&rsquo;ai surtout voulu souligner, c&rsquo;est que la reconnaissance des profs ne peut se faire équitablement selon un tarif horaire. Ce critère utilisé dans les écoles comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;usines de production laisse entendre que l&rsquo;acte éducatif est mesurable, calculable, chiffrable et qu&rsquo;il doit être financièrement rentable. Or ce qui devrait aujourd&rsquo;hui plus que jamais distinguer la formation en direct &#8212; par opposition à tout autre type de formation, comme la formation en ligne par exemple &#8212; c&rsquo;est la transmission incommensurable de votre passion pour la connaissance libératrice de l&rsquo;esprit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Francois Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2860</link>
		<dc:creator><![CDATA[Francois Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 02:34:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2860</guid>
		<description><![CDATA[La question des enseignants à temps partiel et à statut précaire, et ils sont nombreux dans ce cas, est une autre forme d&#039;exploitation déplorable. Djeault en donne une fameuse illustration. C&#039;est un peu pour cela que j&#039;ai ajouté le récent &lt;a href=&quot;http://recit.cadre.qc.ca/~chartrand/index.php?2007/02/26/176-les-syndicats-des-dinosaures&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;billet&lt;/a&gt; d&#039;André Chartrand en ricochet au bas du billet.

Le dernier commentaire de Sylvain me rappelle cette boutade d&#039;&lt;a href=&quot;http://www.opossum.ca/rochebelle/egriffin/index.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Éric Griffin&lt;/a&gt; que j&#039;adore : On n&#039;a plus le temps d&#039;enseigner!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La question des enseignants à temps partiel et à statut précaire, et ils sont nombreux dans ce cas, est une autre forme d&rsquo;exploitation déplorable. Djeault en donne une fameuse illustration. C&rsquo;est un peu pour cela que j&rsquo;ai ajouté le récent <a href="http://recit.cadre.qc.ca/~chartrand/index.php?2007/02/26/176-les-syndicats-des-dinosaures" rel="nofollow">billet</a> d&rsquo;André Chartrand en ricochet au bas du billet.</p>
<p>Le dernier commentaire de Sylvain me rappelle cette boutade d&rsquo;<a href="http://www.opossum.ca/rochebelle/egriffin/index.html" rel="nofollow">Éric Griffin</a> que j&rsquo;adore : On n&rsquo;a plus le temps d&rsquo;enseigner!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sylvain</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2859</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 01:29:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2859</guid>
		<description><![CDATA[6 groupes seulement ? Une aubaine ! J&#039;en ai déjà eu 426 une année au secondaire. Bon, OK, j&#039;avoue avoir ramassé cette année-là tout ce qui s&#039;appelait &quot;queue de tâche&quot;, et ce, malgré une permanence... J&#039;avoue aussi avoir eu, ces années-là deux autres &quot;jobs&quot; à temps partiel, en musique, la fin de semaine... Mais, à l&#039;école,  je ne faisais que gérer des gens, des élèves, leurs parents, des dossiers de trop de gens... (Voir à la fin de ce commentaire pour la suite de l&#039;idée...)

Je veux aussi préciser mon commentaire sur un billet précédent où je disais être d&#039;accord avec Jean Trudeau sur un sujet : on DEVRAIT reconnaître la passion chez les enseignants. Sauf que cette reconnaissance, on a essayé d&#039;en faire une à coup de chiffres tous plus bébêtes les uns que les autres, une formule exaspérante qui tuerait toutes les initiatives si on l&#039;appliquait à la lettre... (C&#039;est pour quand, cette application? : Jamais j&#039;espère, mais on ne sait jamais !)

Alors vu que cette reconnaissance idéale, voire utopique, est impossible dans le présent système, que reste-t-il de possible? C&#039;est ce que François soulève, je crois, et de dire que nos arguments de &quot;tentative de faire reconnaître quelque chose&quot; sont des âneries m&#039;apparaît être un raccourci tout aussi loufoque que ce qu&#039;il dénonce. Et là-dessus, je ne puis être d&#039;accord...

Je viens de relire le commentaire initial de Jean Trudeau dans l&#039;autre billet et j&#039;y lis : &quot;comme si le travail d&#039;enseignant était un travail à la chaîne&quot;... Ah, ce n&#039;est pas le cas?, ai-je envie d&#039;écrire... (Voir au début de ce commentaire pour un exemple parmi d&#039;autres). À voir certains côtés du travail d&#039;enseignant, on se sent PARFOIS comme un travailleur d&#039;usine dans une chaîne de montage. Non que je veuille déprécier ces métiers, mais avouons que le côté autonomie professionnelle d&#039;un enseignant est une notion souvent assez abstraite de la part de certains dirigeants...
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>6 groupes seulement ? Une aubaine ! J&rsquo;en ai déjà eu 426 une année au secondaire. Bon, OK, j&rsquo;avoue avoir ramassé cette année-là tout ce qui s&rsquo;appelait &laquo;&nbsp;queue de tâche&nbsp;&raquo;, et ce, malgré une permanence&#8230; J&rsquo;avoue aussi avoir eu, ces années-là deux autres &laquo;&nbsp;jobs&nbsp;&raquo; à temps partiel, en musique, la fin de semaine&#8230; Mais, à l&rsquo;école,  je ne faisais que gérer des gens, des élèves, leurs parents, des dossiers de trop de gens&#8230; (Voir à la fin de ce commentaire pour la suite de l&rsquo;idée&#8230;)</p>
<p>Je veux aussi préciser mon commentaire sur un billet précédent où je disais être d&rsquo;accord avec Jean Trudeau sur un sujet : on DEVRAIT reconnaître la passion chez les enseignants. Sauf que cette reconnaissance, on a essayé d&rsquo;en faire une à coup de chiffres tous plus bébêtes les uns que les autres, une formule exaspérante qui tuerait toutes les initiatives si on l&rsquo;appliquait à la lettre&#8230; (C&rsquo;est pour quand, cette application? : Jamais j&rsquo;espère, mais on ne sait jamais !)</p>
<p>Alors vu que cette reconnaissance idéale, voire utopique, est impossible dans le présent système, que reste-t-il de possible? C&rsquo;est ce que François soulève, je crois, et de dire que nos arguments de &laquo;&nbsp;tentative de faire reconnaître quelque chose&nbsp;&raquo; sont des âneries m&rsquo;apparaît être un raccourci tout aussi loufoque que ce qu&rsquo;il dénonce. Et là-dessus, je ne puis être d&rsquo;accord&#8230;</p>
<p>Je viens de relire le commentaire initial de Jean Trudeau dans l&rsquo;autre billet et j&rsquo;y lis : &laquo;&nbsp;comme si le travail d&rsquo;enseignant était un travail à la chaîne&nbsp;&raquo;&#8230; Ah, ce n&rsquo;est pas le cas?, ai-je envie d&rsquo;écrire&#8230; (Voir au début de ce commentaire pour un exemple parmi d&rsquo;autres). À voir certains côtés du travail d&rsquo;enseignant, on se sent PARFOIS comme un travailleur d&rsquo;usine dans une chaîne de montage. Non que je veuille déprécier ces métiers, mais avouons que le côté autonomie professionnelle d&rsquo;un enseignant est une notion souvent assez abstraite de la part de certains dirigeants&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Djeault</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2007/02/une-espece-a-part/#comment-2858</link>
		<dc:creator><![CDATA[Djeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 17:19:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3581#comment-2858</guid>
		<description><![CDATA[Non obstant les statistiques, auxquelles on peut souvent faire dire ce que l&#039;on veut, je n&#039;ai qu&#039;à observer ma ColocCopine qui a présentement ±70% de tâche d&#039;enseignement, en français de sec V : si elle n&#039;est pas déjà partie à 9h du matin, elle est sur le point de le faire ; elle revient généralement un peu avant 18h, ce qui représente ±45 heures, arrondissons à 40. Ses soirées et ses fins de semaine sont remplies de corrections et de préparations de cours : rajoutons au moins 10 heures pour la semaine et, au minimum, un autre dix, pour les fins de semaine, ce qui nous donne une semaine de 60 heures, mais pour un deux tiers de tâche d&#039;enseignante et le salaire qui vient avec...

De plus, c&#039;est sa première année en sec V, elle ne fait donc pas que refaire ce qu&#039;elle a déjà fait ; en plus, tous, même elle, ignorent ce que sera sa tâche l&#039;an prochain : peut-être un autre niveau d&#039;élèves, et peut-être donc un nouveau « problème » à résoudre ! Si deux tiers de tâche = 60 heures de travail par semaine, une tâche pleine = 90 heures ?

En effet, il faut être passionné(e) pour accomplir un tel métier, d&#039;autant plus que dans certaines matières, on peut se ramasser avec six groupes, 200 élèves différents, et 200 examens, devoirs à corriger, préparer. À 90 heures par semaine, plus la passion incontournable que ça prend pour être enseignant(e), leurs salaires devrait être doublés, (voire triplés, pour rejoindre la « trilogie » suggérée par François...)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non obstant les statistiques, auxquelles on peut souvent faire dire ce que l&rsquo;on veut, je n&rsquo;ai qu&rsquo;à observer ma ColocCopine qui a présentement ±70% de tâche d&rsquo;enseignement, en français de sec V : si elle n&rsquo;est pas déjà partie à 9h du matin, elle est sur le point de le faire ; elle revient généralement un peu avant 18h, ce qui représente ±45 heures, arrondissons à 40. Ses soirées et ses fins de semaine sont remplies de corrections et de préparations de cours : rajoutons au moins 10 heures pour la semaine et, au minimum, un autre dix, pour les fins de semaine, ce qui nous donne une semaine de 60 heures, mais pour un deux tiers de tâche d&rsquo;enseignante et le salaire qui vient avec&#8230;</p>
<p>De plus, c&rsquo;est sa première année en sec V, elle ne fait donc pas que refaire ce qu&rsquo;elle a déjà fait ; en plus, tous, même elle, ignorent ce que sera sa tâche l&rsquo;an prochain : peut-être un autre niveau d&rsquo;élèves, et peut-être donc un nouveau « problème » à résoudre ! Si deux tiers de tâche = 60 heures de travail par semaine, une tâche pleine = 90 heures ?</p>
<p>En effet, il faut être passionné(e) pour accomplir un tel métier, d&rsquo;autant plus que dans certaines matières, on peut se ramasser avec six groupes, 200 élèves différents, et 200 examens, devoirs à corriger, préparer. À 90 heures par semaine, plus la passion incontournable que ça prend pour être enseignant(e), leurs salaires devrait être doublés, (voire triplés, pour rejoindre la « trilogie » suggérée par François&#8230;)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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