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	<title>Commentaires sur : Connaître la connaissance</title>
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	<description>...contre la planéité</description>
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		<title>Par : Francois Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/11/connaitre-la-connaissance/#comment-2439</link>
		<dc:creator><![CDATA[Francois Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2006 00:06:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3430#comment-2439</guid>
		<description><![CDATA[Très intéressante réflexion, Martin, qui ne trahit certainement pas votre âge.

Je crois qu&#039;on idéalise le passé. Chaque époque comporte ses &lt;i&gt;lumières&lt;/i&gt;, issues du contexte d&#039;alors, et ampoulées par l&#039;histoire (pour faire un mauvais jeu de mots). Surtout depuis l&#039;avènement de a presse à imprimer, l&#039;homme est submergé de savoirs. La différence aujourd&#039;hui est d&#039;abord marquée par une question de degrés. Cette spécialisation que vous soulignez est certainement plus aiguë, quoiqu&#039;elle existe depuis la sédentarisation et l&#039;émergence des métiers, il y a fort longtemps de cela.

Les savoirs ont toujours une valeur relative au contexte, qu&#039;il soit passé, présent ou à venir. À l&#039;instar des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mème&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;mèmes&lt;/a&gt;, nous les retenons ou évacuons progressivement en fonction de leur importance. Le fait que notre culture est marquée au fer du matérialisme et de la science, pour ne nommer que ces deux-là, fait en sorte que nos connaissances en sont teintées. Les mêmes connaissances, dans une autre culture, prennent un sens autrement nuancé.

Les savoirs les plus fondamentaux, à mon avis, ceux qui transcendent le particulier, sont ceux que nous procure la philosophie. Il est dommage que l&#039;on ne l&#039;enseigne pas davantage.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très intéressante réflexion, Martin, qui ne trahit certainement pas votre âge.</p>
<p>Je crois qu&rsquo;on idéalise le passé. Chaque époque comporte ses <i>lumières</i>, issues du contexte d&rsquo;alors, et ampoulées par l&rsquo;histoire (pour faire un mauvais jeu de mots). Surtout depuis l&rsquo;avènement de a presse à imprimer, l&rsquo;homme est submergé de savoirs. La différence aujourd&rsquo;hui est d&rsquo;abord marquée par une question de degrés. Cette spécialisation que vous soulignez est certainement plus aiguë, quoiqu&rsquo;elle existe depuis la sédentarisation et l&rsquo;émergence des métiers, il y a fort longtemps de cela.</p>
<p>Les savoirs ont toujours une valeur relative au contexte, qu&rsquo;il soit passé, présent ou à venir. À l&rsquo;instar des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mème" rel="nofollow">mèmes</a>, nous les retenons ou évacuons progressivement en fonction de leur importance. Le fait que notre culture est marquée au fer du matérialisme et de la science, pour ne nommer que ces deux-là, fait en sorte que nos connaissances en sont teintées. Les mêmes connaissances, dans une autre culture, prennent un sens autrement nuancé.</p>
<p>Les savoirs les plus fondamentaux, à mon avis, ceux qui transcendent le particulier, sont ceux que nous procure la philosophie. Il est dommage que l&rsquo;on ne l&rsquo;enseigne pas davantage.</p>
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		<title>Par : Nicolas MARTIN</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/11/connaitre-la-connaissance/#comment-2438</link>
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas MARTIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 22:10:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3430#comment-2438</guid>
		<description><![CDATA[Pour ma part, (et je suis jeune, donc cela passera peut-être) j&#039;ai le sentiment que nous acquérons de moins en moins de connaissances : j&#039;emploie ici le terme de connaissance sous le sens de « savoirs sur les choses ».
En effet, l&#039;avancée de nos connaissances rendent fausses, car partielles, les connaissances que nous pouvions tenir pour vrai il y a vingt, cinquante, ou cent ans suivant les disciplines. Mais ces connaissances « partiels » avaient pour principale qualité d&#039;être assimilables, et de pouvoirs être retenues du fait du petit nombre de variables qu&#039;elles manipulaient.
Aujourd&#039;hui, même les spécialistes sont producteurs d&#039;une connaissance qu&#039;ils sont incapables d&#039;assimiler. Les seules connaissances échappant réellement à ce phénomène étant les métas connaissances. Nous nous orientons donc de plus en plus vers une vie intellectuelle pour laquelle les connaissances sont manipulés « à l&#039;extérieur de notre propre intellect », sur le papier : nous possédons plus les connaissances en propre. Nous les manipulons comme la matière, et même lorsque nous nous attaquons à un domaine parfaitement limité, elles sont pour ainsi dire « incompréhensibles ». ( ungraspable).

Cet état de fait, il me semble doit nous obliger à redéfinir, au-delà de l&#039;opposition dogme/vérité « suspendue », les notions héritées que nous avons de la connaissance et du doute.

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ma part, (et je suis jeune, donc cela passera peut-être) j&rsquo;ai le sentiment que nous acquérons de moins en moins de connaissances : j&rsquo;emploie ici le terme de connaissance sous le sens de « savoirs sur les choses ».<br />
En effet, l&rsquo;avancée de nos connaissances rendent fausses, car partielles, les connaissances que nous pouvions tenir pour vrai il y a vingt, cinquante, ou cent ans suivant les disciplines. Mais ces connaissances « partiels » avaient pour principale qualité d&rsquo;être assimilables, et de pouvoirs être retenues du fait du petit nombre de variables qu&rsquo;elles manipulaient.<br />
Aujourd&rsquo;hui, même les spécialistes sont producteurs d&rsquo;une connaissance qu&rsquo;ils sont incapables d&rsquo;assimiler. Les seules connaissances échappant réellement à ce phénomène étant les métas connaissances. Nous nous orientons donc de plus en plus vers une vie intellectuelle pour laquelle les connaissances sont manipulés « à l&rsquo;extérieur de notre propre intellect », sur le papier : nous possédons plus les connaissances en propre. Nous les manipulons comme la matière, et même lorsque nous nous attaquons à un domaine parfaitement limité, elles sont pour ainsi dire « incompréhensibles ». ( ungraspable).</p>
<p>Cet état de fait, il me semble doit nous obliger à redéfinir, au-delà de l&rsquo;opposition dogme/vérité « suspendue », les notions héritées que nous avons de la connaissance et du doute.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : Francois Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/11/connaitre-la-connaissance/#comment-2437</link>
		<dc:creator><![CDATA[Francois Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2006 04:14:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3430#comment-2437</guid>
		<description><![CDATA[Il m&#039;a fallu du temps pour répondre à ton commentaire, Marc André, car tes arguments ont du poids. La notion d&#039;&lt;i&gt;encyplopédisme&lt;/i&gt; est effectivement trop restrictive. Il faudrait plutôt parler d&#039;&lt;i&gt;autorité&lt;/i&gt;, ou de &lt;i&gt;foi&lt;/i&gt;, comme tu le dis si bien. Je penche un peu trop facilement pour le jargon éducationnel. Tu fais bien de me reprendre. En passant, ton préambule au billet &lt;a href=&quot;http://www.mab.ms/fai/2006/10/22/credit-et-foi/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;i&gt;Crédit et foi&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est fort intéressant.

Tu as raison, également, de souligner la « polarisation entre ceux qui entretiennent le doute et ceux qui [entretiennent] les certitudes. » Je généralisais en m&#039;intéressant à ceux qui s&#039;adonnent au maillage électronique. Je crois que la majorité de ceux-là appartiennent à la première catégorie.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il m&rsquo;a fallu du temps pour répondre à ton commentaire, Marc André, car tes arguments ont du poids. La notion d&rsquo;<i>encyplopédisme</i> est effectivement trop restrictive. Il faudrait plutôt parler d&rsquo;<i>autorité</i>, ou de <i>foi</i>, comme tu le dis si bien. Je penche un peu trop facilement pour le jargon éducationnel. Tu fais bien de me reprendre. En passant, ton préambule au billet <a href="http://www.mab.ms/fai/2006/10/22/credit-et-foi/" rel="nofollow"><i>Crédit et foi</i></a> est fort intéressant.</p>
<p>Tu as raison, également, de souligner la « polarisation entre ceux qui entretiennent le doute et ceux qui [entretiennent] les certitudes. » Je généralisais en m&rsquo;intéressant à ceux qui s&rsquo;adonnent au maillage électronique. Je crois que la majorité de ceux-là appartiennent à la première catégorie.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Marc André Bélanger</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/11/connaitre-la-connaissance/#comment-2436</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc André Bélanger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2006 17:38:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/3430#comment-2436</guid>
		<description><![CDATA[« Les connaissances issues de l&#039;encyclopédisme ont une autorité qui tend à l&#039;immuabilité. Elles revêtent le plus souvent une certitude qui ne souffre pas la contradiction. Celles issues du socioconstructivisme, au contraire, sont empreintes de doute ou, à tout le moins, de l&#039;incertitude de la meilleure réponse qui soit. » Je ne suis pas nécessairement d&#039;accord. Les connaissances acquises d&#039;autrui peuvent facilement faire l&#039;objet de dogme, selon la &lt;a href=&quot;http://www.mab.ms/fai/2006/10/22/credit-et-foi/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;foi&lt;/a&gt; qu&#039;on accorde à l&#039;autrui en question.

« Obligé de valider l&#039;information, il cherche et il partage, contribuant du même coup à la dynamique sociale de l&#039;information. » Mais on voit que dans plusieurs cas, ce n&#039;est pas ce qui arrive. J&#039;ai l&#039;impression qu&#039;il y aura en fait de plus en plus une polarisation entre ceux qui entretiennent le doute et ceux qui recherchent les certitudes. Pour bien des gens, il demeure que « si c&#039;est dans [le journal/la revue scientifique/wikipedia/le blog d&#039;untel, etc.], ça doit être vrai ». Ce que le connectivisme permet, c&#039;est d&#039;apporter des outils à ceux qui reconnaissent l&#039;utilité du doute

Si « l&#039;individu a besoin d&#039;être rassuré quant à la contemporanéité de ses connaissances », il a également (et peut-être même plus) besoin d&#039;être rassuré quant à leur stabilité et leur certitude. En fait, tout revient à la quantité de &lt;a href=&quot;http://ideas.mab.ms/?p=108&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;doute&lt;/a&gt; que l&#039;individu est prêt à entretenir dans sa vie. Plusieurs personnes ressentent un besoin de stabilité dans leurs connaissances (et croyance), ils veulent être sûrs du sol sous leurs pieds, en quelque sorte.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Les connaissances issues de l&rsquo;encyclopédisme ont une autorité qui tend à l&rsquo;immuabilité. Elles revêtent le plus souvent une certitude qui ne souffre pas la contradiction. Celles issues du socioconstructivisme, au contraire, sont empreintes de doute ou, à tout le moins, de l&rsquo;incertitude de la meilleure réponse qui soit. » Je ne suis pas nécessairement d&rsquo;accord. Les connaissances acquises d&rsquo;autrui peuvent facilement faire l&rsquo;objet de dogme, selon la <a href="http://www.mab.ms/fai/2006/10/22/credit-et-foi/" rel="nofollow">foi</a> qu&rsquo;on accorde à l&rsquo;autrui en question.</p>
<p>« Obligé de valider l&rsquo;information, il cherche et il partage, contribuant du même coup à la dynamique sociale de l&rsquo;information. » Mais on voit que dans plusieurs cas, ce n&rsquo;est pas ce qui arrive. J&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il y aura en fait de plus en plus une polarisation entre ceux qui entretiennent le doute et ceux qui recherchent les certitudes. Pour bien des gens, il demeure que « si c&rsquo;est dans [le journal/la revue scientifique/wikipedia/le blog d'untel, etc.], ça doit être vrai ». Ce que le connectivisme permet, c&rsquo;est d&rsquo;apporter des outils à ceux qui reconnaissent l&rsquo;utilité du doute</p>
<p>Si « l&rsquo;individu a besoin d&rsquo;être rassuré quant à la contemporanéité de ses connaissances », il a également (et peut-être même plus) besoin d&rsquo;être rassuré quant à leur stabilité et leur certitude. En fait, tout revient à la quantité de <a href="http://ideas.mab.ms/?p=108" rel="nofollow">doute</a> que l&rsquo;individu est prêt à entretenir dans sa vie. Plusieurs personnes ressentent un besoin de stabilité dans leurs connaissances (et croyance), ils veulent être sûrs du sol sous leurs pieds, en quelque sorte.</p>
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