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	<title>Commentaires sur : La quête numérique de l&#039;évaluation</title>
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		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1709</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2006 23:08:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1709</guid>
		<description><![CDATA[Je suis entièrement d&#039;accord sur l&#039;importance du doute. C&#039;est tout aussi vrai en recherche que dans la pratique professionnelle. En dépit de la multitude des méthodes pédagogiques, je n&#039;en connais aucune qui répond à tous les besoins. Avec le temps, j&#039;ai appris à me méfier des zélateurs qui ne jurent que par leur approche. J&#039;ai toujours défendu la pluralité des méthodes pédagogiques. L&#039;un des grands avantages de la réforme, à mon avis, est qu&#039;elle aura doté les professeurs d&#039;outils supplémentaires pour intervenir auprès des élèves.

Je conviens qu&#039;il y a des ratés avec l&#039;implantation de la réforme. L&#039;insistance de départ sur certaines nouvelles méthodes pédagogiques aux dépens des méthodes établies (cela, du moins, était la perception du milieu), a dérouté la majorité des enseignants, lesquels commencent seulement à s&#039;ajuster. Il faut reconnaître, par ailleurs, que des erreurs administratives ont éclopé la réforme ; il ne faudrait pas tenir rigueur aux méthodes pédagogiques de ce handicap.

Quant à la baisse de performance des élèves, je crois savoir que les professeurs de 3e, 4e et 5e secondaire constatent également « des reculs marqués chez les élèves qui leur arrivent aujourd&#039;hui. » Il importe de mettre les choses en perspective.

Enfin, je remercie Margarita de son appui. À ma connaissance  c&#039;est-à-dire ce qu&#039;en rapportent les médias  la politique américaine du NLCB a transformé les écoles en manufactures d&#039;apprentissages en prévision des examens standardisés. Étonnant, tout de même, pour un pays qui se targue de miser sur la diversité et le génie individuel.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis entièrement d&rsquo;accord sur l&rsquo;importance du doute. C&rsquo;est tout aussi vrai en recherche que dans la pratique professionnelle. En dépit de la multitude des méthodes pédagogiques, je n&rsquo;en connais aucune qui répond à tous les besoins. Avec le temps, j&rsquo;ai appris à me méfier des zélateurs qui ne jurent que par leur approche. J&rsquo;ai toujours défendu la pluralité des méthodes pédagogiques. L&rsquo;un des grands avantages de la réforme, à mon avis, est qu&rsquo;elle aura doté les professeurs d&rsquo;outils supplémentaires pour intervenir auprès des élèves.</p>
<p>Je conviens qu&rsquo;il y a des ratés avec l&rsquo;implantation de la réforme. L&rsquo;insistance de départ sur certaines nouvelles méthodes pédagogiques aux dépens des méthodes établies (cela, du moins, était la perception du milieu), a dérouté la majorité des enseignants, lesquels commencent seulement à s&rsquo;ajuster. Il faut reconnaître, par ailleurs, que des erreurs administratives ont éclopé la réforme ; il ne faudrait pas tenir rigueur aux méthodes pédagogiques de ce handicap.</p>
<p>Quant à la baisse de performance des élèves, je crois savoir que les professeurs de 3e, 4e et 5e secondaire constatent également « des reculs marqués chez les élèves qui leur arrivent aujourd&rsquo;hui. » Il importe de mettre les choses en perspective.</p>
<p>Enfin, je remercie Margarita de son appui. À ma connaissance  c&rsquo;est-à-dire ce qu&rsquo;en rapportent les médias  la politique américaine du NLCB a transformé les écoles en manufactures d&rsquo;apprentissages en prévision des examens standardisés. Étonnant, tout de même, pour un pays qui se targue de miser sur la diversité et le génie individuel.</p>
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	<item>
		<title>Par : Margarita Levasseur</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1708</link>
		<dc:creator><![CDATA[Margarita Levasseur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2006 05:52:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1708</guid>
		<description><![CDATA[j&#039;ai mis un lien à mon courriel sur mon blogue. Je me suis rendue compte après avoir écrit celui-ci. :-D
(en tout cas, Blogger marche trop lentment ce soir.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&rsquo;ai mis un lien à mon courriel sur mon blogue. Je me suis rendue compte après avoir écrit celui-ci. <img src="http://www.francoisguite.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif" alt=":-D" class="wp-smiley" /><br />
(en tout cas, Blogger marche trop lentment ce soir.)</p>
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		<title>Par : Margarita Levasseur</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1707</link>
		<dc:creator><![CDATA[Margarita Levasseur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2006 03:17:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1707</guid>
		<description><![CDATA[J&#039;ai oublié de dire: il reste juste 2 années du gouvernement de M. Bush.  Mais qui sache si nos éléctions aura besoin la U. N. en 2008 ? ;-) En tout cas, le novembre s&#039;approche.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai oublié de dire: il reste juste 2 années du gouvernement de M. Bush.  Mais qui sache si nos éléctions aura besoin la U. N. en 2008 ? <img src="http://www.francoisguite.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley" />  En tout cas, le novembre s&rsquo;approche.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Margarita Levasseur</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1706</link>
		<dc:creator><![CDATA[Margarita Levasseur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2006 03:06:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1706</guid>
		<description><![CDATA[Comme enseignante ici, puis-je contribuer? J&#039;adore ce que François et Gilles ont dit.  Et il y a beaucoup avec cette loi qui n&#039;est pas trop réaliste.  Je pourrais écrire un roman.  Cependant, puis-je vous inviter à visiter mon blogue pour lire ce que j&#039;ai écrit le 17 et le 18 avril?  On peut voir  un défi qu&#039;on a ici à l&#039;Illinois. L&#039;idée était bien, mais ce qui se passe comme résultat? Pour entendre ça, n&#039;hésitez pas à me contacter par courriel pour entendre la vraie histoire.  Je crains que l&#039;avenir de l&#039;éducation ici pourrait devenir &quot;No Republican Child Left Behind.&quot;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme enseignante ici, puis-je contribuer? J&rsquo;adore ce que François et Gilles ont dit.  Et il y a beaucoup avec cette loi qui n&rsquo;est pas trop réaliste.  Je pourrais écrire un roman.  Cependant, puis-je vous inviter à visiter mon blogue pour lire ce que j&rsquo;ai écrit le 17 et le 18 avril?  On peut voir  un défi qu&rsquo;on a ici à l&rsquo;Illinois. L&rsquo;idée était bien, mais ce qui se passe comme résultat? Pour entendre ça, n&rsquo;hésitez pas à me contacter par courriel pour entendre la vraie histoire.  Je crains que l&rsquo;avenir de l&rsquo;éducation ici pourrait devenir &laquo;&nbsp;No Republican Child Left Behind.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1705</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2006 01:06:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1705</guid>
		<description><![CDATA[Les professeurs sont critiques face aux moyens dont ils disposent et à la préparation qu&#039;ils ont eue pour implanter la réforme, certes. Mais selon ce qu&#039;on a pu lire dans le rapport Deniger autant que dans le sondage du collège Mérici, les enseignants doutent de la capacité des changements proposés à améliorer les apprentissages et à diminuer l&#039;échec scolaire.  Personnellement, je ne cherche pas à discréditer leurs opinions ou à y voir une manoeuvre politique, deux raisons différentes, mais dans les deux cas, qui nous amènent à conclure que l&#039;on ne doit pas prendre ces résultats au sérieux.

Personnellement, je ne vois pas pourquoi l&#039;on devrait ne pas croire ce que ces gens nous disent.  Il y a des enseignants, surtout ceux du troisième cycle du primaire et des enseignants des premières années du secondaire qui constatent des reculs marqués chez les élèves qui leur arrivent aujourd&#039;hui comparés aux élèves des cohortes précédentes. Est-ce la raison explique pourquoi dans le sondage Deniger, ce sont eux qui sont les plus critiques face à cette réforme?

Ceci dit, pour de multiples raisons, je préfère encore des évaluations indépendantes des apprentissages des élèves.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les professeurs sont critiques face aux moyens dont ils disposent et à la préparation qu&rsquo;ils ont eue pour implanter la réforme, certes. Mais selon ce qu&rsquo;on a pu lire dans le rapport Deniger autant que dans le sondage du collège Mérici, les enseignants doutent de la capacité des changements proposés à améliorer les apprentissages et à diminuer l&rsquo;échec scolaire.  Personnellement, je ne cherche pas à discréditer leurs opinions ou à y voir une manoeuvre politique, deux raisons différentes, mais dans les deux cas, qui nous amènent à conclure que l&rsquo;on ne doit pas prendre ces résultats au sérieux.</p>
<p>Personnellement, je ne vois pas pourquoi l&rsquo;on devrait ne pas croire ce que ces gens nous disent.  Il y a des enseignants, surtout ceux du troisième cycle du primaire et des enseignants des premières années du secondaire qui constatent des reculs marqués chez les élèves qui leur arrivent aujourd&rsquo;hui comparés aux élèves des cohortes précédentes. Est-ce la raison explique pourquoi dans le sondage Deniger, ce sont eux qui sont les plus critiques face à cette réforme?</p>
<p>Ceci dit, pour de multiples raisons, je préfère encore des évaluations indépendantes des apprentissages des élèves.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1704</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2006 03:56:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1704</guid>
		<description><![CDATA[L&#039;incompatibilité que vous soulevez s&#039;explique facilement. C&#039;est la distinction entre le discours pédagogique et le discours politique. Les conditions dans lesquelles les enseignants doivent implanter la réforme sont si difficiles qu&#039;ils n&#039;ont d&#039;autre choix que de saisir toutes les tribunes pour réclamer plus de ressources en éducation. Je m&#039;en plains régulièrement, moi aussi. Et quand on me demande ce que je pense de la réforme, publiquement ou en privé, je ne me gêne pas pour dire que c&#039;est la croix et la bannière. Autour de moi, on peste contre le MELS et l&#039;administration scolaire, mais la grande majorité de mes collègues sont néanmoins favorables au changement.

Ce n&#039;est pas l&#039;esprit de la réforme que les professeurs lapident, mais plutôt sa gestion. La façon dont elle est implantée est catastrophique. Le gouvernement a eu raison d&#039;en changer le nom pour &lt;i&gt;renouveau pédagogique&lt;/i&gt;, car les professeurs sont quasiment seuls à en porter le fardeau ; à ce que je sache, il n&#039;y a pas eu de réforme de l&#039;administration scolaire, du cadre de travail, ni tout le reste. Ce qui n&#039;enlève rien aux principes qui sous-tendent la réforme.

Les ressources sont totalement déficientes. Dans un tel contexte de changement généralisé avec une pénurie de moyens, je vous assure que toute méthode pédagogique y trouverait son Waterloo. L&#039;enseignement explicite ne ferait certainement pas mieux dans ce contexte.

Je concède cependant que l&#039;on n&#039;aura aucune difficulté à trouver quelques irréductibles professeurs pour démolir la réforme, tout comme des réformistes zélés pour dénoncer toute autre forme d&#039;approche pédagogique. De part et d&#039;autre, malheureusement, il y aura toujours des ultras.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;incompatibilité que vous soulevez s&rsquo;explique facilement. C&rsquo;est la distinction entre le discours pédagogique et le discours politique. Les conditions dans lesquelles les enseignants doivent implanter la réforme sont si difficiles qu&rsquo;ils n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que de saisir toutes les tribunes pour réclamer plus de ressources en éducation. Je m&rsquo;en plains régulièrement, moi aussi. Et quand on me demande ce que je pense de la réforme, publiquement ou en privé, je ne me gêne pas pour dire que c&rsquo;est la croix et la bannière. Autour de moi, on peste contre le MELS et l&rsquo;administration scolaire, mais la grande majorité de mes collègues sont néanmoins favorables au changement.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;esprit de la réforme que les professeurs lapident, mais plutôt sa gestion. La façon dont elle est implantée est catastrophique. Le gouvernement a eu raison d&rsquo;en changer le nom pour <i>renouveau pédagogique</i>, car les professeurs sont quasiment seuls à en porter le fardeau ; à ce que je sache, il n&rsquo;y a pas eu de réforme de l&rsquo;administration scolaire, du cadre de travail, ni tout le reste. Ce qui n&rsquo;enlève rien aux principes qui sous-tendent la réforme.</p>
<p>Les ressources sont totalement déficientes. Dans un tel contexte de changement généralisé avec une pénurie de moyens, je vous assure que toute méthode pédagogique y trouverait son Waterloo. L&rsquo;enseignement explicite ne ferait certainement pas mieux dans ce contexte.</p>
<p>Je concède cependant que l&rsquo;on n&rsquo;aura aucune difficulté à trouver quelques irréductibles professeurs pour démolir la réforme, tout comme des réformistes zélés pour dénoncer toute autre forme d&rsquo;approche pédagogique. De part et d&rsquo;autre, malheureusement, il y aura toujours des ultras.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1703</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2006 19:27:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1703</guid>
		<description><![CDATA[&quot;vous donnez l&#039;impression qu&#039;il ne se fait pas d&#039;évaluation de la réforme. Mais nous ne faisons que cela dans les écoles.&quot;

Donc, si une majorité d&#039;enseignants affirment que la réforme n&#039;a pas d&#039;effets positifs ou qu&#039;elle a des effets négatifs alors on peut se fier sur cette information pour porter un jugement sur cette réforme et décider d&#039;aller de l&#039;avant ou non? Après tout, il s&#039;agit de jugements de professionnels de l&#039;enseignement.

On nous demande de faire confiance au jugement de ces enseignants pour évaluer les élèves et l&#039;effet des pratiques pédagogiques, mais, vous l&#039;avez vu comme moi, on remet en question ce jugement lorsqu&#039;il est défavorable à la réforme. On dit qu&#039;ils résistent au changement, qu&#039;ils ont peur ou qu&#039;ils sont paresseux, confortablement installés dans leurs pratiques tradionnelles.

Alors est-ce qu&#039;on doit se fier à leurs jugements, oui ou non?  Sont-ils des professionnels, oui ou non?

Ce n&#039;est pas une question piège mais il semble que les gens sont prêts à attacher de la crédibilité à ce que les enseignants ont à dire uniquement lorsque ceux-ci sont d&#039;accord avec eux. Si vous me dite que vous croyez à ce jugement professionnel et êtes prêt à accepter le verdict de ces enseignants sur la réforme, alors je veux bien croire que vous êtes sincère, sinon vous allez devoir m&#039;expliquer comment vous conciliez ces deux positions qui me semblent tout à fait incompatibles.





]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;vous donnez l&rsquo;impression qu&rsquo;il ne se fait pas d&rsquo;évaluation de la réforme. Mais nous ne faisons que cela dans les écoles.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Donc, si une majorité d&rsquo;enseignants affirment que la réforme n&rsquo;a pas d&rsquo;effets positifs ou qu&rsquo;elle a des effets négatifs alors on peut se fier sur cette information pour porter un jugement sur cette réforme et décider d&rsquo;aller de l&rsquo;avant ou non? Après tout, il s&rsquo;agit de jugements de professionnels de l&rsquo;enseignement.</p>
<p>On nous demande de faire confiance au jugement de ces enseignants pour évaluer les élèves et l&rsquo;effet des pratiques pédagogiques, mais, vous l&rsquo;avez vu comme moi, on remet en question ce jugement lorsqu&rsquo;il est défavorable à la réforme. On dit qu&rsquo;ils résistent au changement, qu&rsquo;ils ont peur ou qu&rsquo;ils sont paresseux, confortablement installés dans leurs pratiques tradionnelles.</p>
<p>Alors est-ce qu&rsquo;on doit se fier à leurs jugements, oui ou non?  Sont-ils des professionnels, oui ou non?</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas une question piège mais il semble que les gens sont prêts à attacher de la crédibilité à ce que les enseignants ont à dire uniquement lorsque ceux-ci sont d&rsquo;accord avec eux. Si vous me dite que vous croyez à ce jugement professionnel et êtes prêt à accepter le verdict de ces enseignants sur la réforme, alors je veux bien croire que vous êtes sincère, sinon vous allez devoir m&rsquo;expliquer comment vous conciliez ces deux positions qui me semblent tout à fait incompatibles.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1702</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2006 03:44:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1702</guid>
		<description><![CDATA[Sans malice, M. Péladeau, mais votre allusion au crime me rappelle le même genre de &lt;a href=&quot;http://www.opossum.ca/guitef/archives/002477.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;métaphore&lt;/a&gt; pour dénoncer l&#039;enseignement trop directif (non pas que cela soit nécessairement le cas de l&#039;enseignement explicite).

Par ailleurs, vous donnez l&#039;impression qu&#039;il ne se fait pas d&#039;évaluation de la réforme. Mais nous ne faisons que cela dans les écoles. Tous les jours, les enseignants évaluent leur pratique, se questionnent, et cherchent des solutions. En réunion ou informellement, ils échangent et discutent. Ce n&#039;est pas rien. D&#039;accord, ce n&#039;est pas quantifié. Mais c&#039;est le genre d&#039;évaluation qui a une incidence directe sur la pratique et qui la fait évoluer, bien plus que les directives qui découlent du ministère.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sans malice, M. Péladeau, mais votre allusion au crime me rappelle le même genre de <a href="http://www.opossum.ca/guitef/archives/002477.html" rel="nofollow">métaphore</a> pour dénoncer l&rsquo;enseignement trop directif (non pas que cela soit nécessairement le cas de l&rsquo;enseignement explicite).</p>
<p>Par ailleurs, vous donnez l&rsquo;impression qu&rsquo;il ne se fait pas d&rsquo;évaluation de la réforme. Mais nous ne faisons que cela dans les écoles. Tous les jours, les enseignants évaluent leur pratique, se questionnent, et cherchent des solutions. En réunion ou informellement, ils échangent et discutent. Ce n&rsquo;est pas rien. D&rsquo;accord, ce n&rsquo;est pas quantifié. Mais c&rsquo;est le genre d&rsquo;évaluation qui a une incidence directe sur la pratique et qui la fait évoluer, bien plus que les directives qui découlent du ministère.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1701</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2006 15:37:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1701</guid>
		<description><![CDATA[Si on implante une réforme qui a des effets négatifs sans l&#039;avoir évaluée préalablement, je dirais que c&#039;est un manque de prudence.   Mais si l&#039;on persiste en dépit d&#039;effets négatifs documentés ou si l&#039;on fait tout pour empêcher de mesurer l&#039;impact de cette réforme, alors je dirais que c&#039;est un crime. Le mot est peut-être un peu fort, mais je reprendrais l&#039;expression de Engelmann et parlerais d&#039;abus académique des enfants (&quot;Academic Child Abuse&quot;).

Si on élimine tout moyen pour mesurer et suivre l&#039;évolution des élèves dans le temps, alors nous roulons tous phares éteints et ne pourrons jamais savoir si on les changements qu&#039;on implante sont bénéfiques ou non.

Je ne prétends pas que ces tests, ces examens mesurent tout adéquatement, et qu&#039;ils sont suffisants pour porter un jugement exhaustif. Loin de là! Cependant, les rejeter du revers de la main me semble nettement exagéré.


]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si on implante une réforme qui a des effets négatifs sans l&rsquo;avoir évaluée préalablement, je dirais que c&rsquo;est un manque de prudence.   Mais si l&rsquo;on persiste en dépit d&rsquo;effets négatifs documentés ou si l&rsquo;on fait tout pour empêcher de mesurer l&rsquo;impact de cette réforme, alors je dirais que c&rsquo;est un crime. Le mot est peut-être un peu fort, mais je reprendrais l&rsquo;expression de Engelmann et parlerais d&rsquo;abus académique des enfants (&laquo;&nbsp;Academic Child Abuse&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Si on élimine tout moyen pour mesurer et suivre l&rsquo;évolution des élèves dans le temps, alors nous roulons tous phares éteints et ne pourrons jamais savoir si on les changements qu&rsquo;on implante sont bénéfiques ou non.</p>
<p>Je ne prétends pas que ces tests, ces examens mesurent tout adéquatement, et qu&rsquo;ils sont suffisants pour porter un jugement exhaustif. Loin de là! Cependant, les rejeter du revers de la main me semble nettement exagéré.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/05/la-quete-numerique-de-levaluation/#comment-1700</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2006 03:55:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2883#comment-1700</guid>
		<description><![CDATA[« La réforme [...] un crime ». Oh là là. Vous y allez fort, M. Péladeau ! Je ne vous savais pas enclin à de telles exagérations. Il n&#039;est pas question de la réforme dans mon billet, mais d&#039;évaluation. Mais soit, l&#039;occasion est belle de justifier à nouveau la réforme. Je vous assure que les élèves de ma classe ne se sentent nullement lésés ; ils se plaignent plutôt des enseignants qui manquent d&#039;originalité. Mais je vous accorde néanmoins que quelques-uns préfèrent qu&#039;on leur dise quoi faire.

Le problème avec les comparaisons, quand elles tombent entre les mains des dirigeants, c&#039;est qu&#039;elles mènent inévitablement à la compétition. Chez les jeunes apprenants, l&#039;émulation est souhaitable ; mais la compétition ne profite qu&#039;aux meilleurs. Non pas que je m&#039;entête à appuyer Gilles, mais je trouve que son idée d&#039;approuver les tests après les études secondaires est pleine de bon sens. Les élèves, lorsqu&#039;ils ont atteint la majorité, ont une maturité et une force de caractère qui les prépare mieux à l&#039;obligation de mesurer des connaissances et des habiletés générales ou professionnelles. Est-ce qu&#039;on ne peut pas apprendre que les enfants aient grandi avant de les jeter dans le pressoir ?

Les tests standardisés ne sont pas nécessaires pour assurer l&#039;imputabilité de la profession. Les évaluations que les professeurs font des apprentissages des élèves, au primaire et au secondaire, feront très bien faire l&#039;affaire. Je ne comprends pas cette insistance, en éducation, à assujettir les élèves à des tests standardisés. Tous ces éducateurs qui en dénoncent les effets aux États-Unis (et ils sont légion) ne peuvent pas avoir entièrement tort.

Croyez bien que je ne cherche pas à me défiler de mes responsabilités professionnelles. Au risque de vous étonner, je suis favorable à l&#039;évaluation professionnelle des enseignants, dans la mesure où cette évaluation est constructive. Cependant, il n&#039;est pas nécessaire de soumettre les élèves à des examens pour ce faire.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« La réforme [...] un crime ». Oh là là. Vous y allez fort, M. Péladeau ! Je ne vous savais pas enclin à de telles exagérations. Il n&rsquo;est pas question de la réforme dans mon billet, mais d&rsquo;évaluation. Mais soit, l&rsquo;occasion est belle de justifier à nouveau la réforme. Je vous assure que les élèves de ma classe ne se sentent nullement lésés ; ils se plaignent plutôt des enseignants qui manquent d&rsquo;originalité. Mais je vous accorde néanmoins que quelques-uns préfèrent qu&rsquo;on leur dise quoi faire.</p>
<p>Le problème avec les comparaisons, quand elles tombent entre les mains des dirigeants, c&rsquo;est qu&rsquo;elles mènent inévitablement à la compétition. Chez les jeunes apprenants, l&rsquo;émulation est souhaitable ; mais la compétition ne profite qu&rsquo;aux meilleurs. Non pas que je m&rsquo;entête à appuyer Gilles, mais je trouve que son idée d&rsquo;approuver les tests après les études secondaires est pleine de bon sens. Les élèves, lorsqu&rsquo;ils ont atteint la majorité, ont une maturité et une force de caractère qui les prépare mieux à l&rsquo;obligation de mesurer des connaissances et des habiletés générales ou professionnelles. Est-ce qu&rsquo;on ne peut pas apprendre que les enfants aient grandi avant de les jeter dans le pressoir ?</p>
<p>Les tests standardisés ne sont pas nécessaires pour assurer l&rsquo;imputabilité de la profession. Les évaluations que les professeurs font des apprentissages des élèves, au primaire et au secondaire, feront très bien faire l&rsquo;affaire. Je ne comprends pas cette insistance, en éducation, à assujettir les élèves à des tests standardisés. Tous ces éducateurs qui en dénoncent les effets aux États-Unis (et ils sont légion) ne peuvent pas avoir entièrement tort.</p>
<p>Croyez bien que je ne cherche pas à me défiler de mes responsabilités professionnelles. Au risque de vous étonner, je suis favorable à l&rsquo;évaluation professionnelle des enseignants, dans la mesure où cette évaluation est constructive. Cependant, il n&rsquo;est pas nécessaire de soumettre les élèves à des examens pour ce faire.</p>
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