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	<title>Commentaires sur : L&#039;efficacité des portables en classe mis en doute</title>
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	<description>...contre la planéité</description>
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		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1659</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2006 22:20:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1659</guid>
		<description><![CDATA[Amen!

J&#039;ai réagi à votre critique de l&#039;article du USA Today parce qu&#039;à mon avis, il semblait témoigner d&#039;un support inconditionnel aux TIC et qu&#039;elle critiquait des recherches à partir uniquement du très court résumé qu&#039;en avait fait le USA Today. Ayant mis la main le jour même sur la thèse de Doctorat de Jing Lei, je constatais que les résultats de cette recherche étaient en fait bien plus nuancés et bien plus informés que ce que vous laissiez sous-entendre au départ.  Je constate d&#039;ailleurs que vous avez vous-même réalisé votre erreur. Ceci dit, le bilan de la chercheuse est en parti positif mais n&#039;est pas tout rose comme je le soulevais sur édu-ressources (je pense entre autres à la contribution négative de la pédagogie socioconstructiviste sur la réussite académique) et sont même sur certains aspects paradoxaux (la compétence à utiliser les TIC est très fortement liée à la réussite académique, mais plus les jeunes ont consacré de temps à l&#039;ordinateur, moins bonne est cette réussite).

Mais la science se nourrit de ces paradoxes et de ces nuances.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Amen!</p>
<p>J&rsquo;ai réagi à votre critique de l&rsquo;article du USA Today parce qu&rsquo;à mon avis, il semblait témoigner d&rsquo;un support inconditionnel aux TIC et qu&rsquo;elle critiquait des recherches à partir uniquement du très court résumé qu&rsquo;en avait fait le USA Today. Ayant mis la main le jour même sur la thèse de Doctorat de Jing Lei, je constatais que les résultats de cette recherche étaient en fait bien plus nuancés et bien plus informés que ce que vous laissiez sous-entendre au départ.  Je constate d&rsquo;ailleurs que vous avez vous-même réalisé votre erreur. Ceci dit, le bilan de la chercheuse est en parti positif mais n&rsquo;est pas tout rose comme je le soulevais sur édu-ressources (je pense entre autres à la contribution négative de la pédagogie socioconstructiviste sur la réussite académique) et sont même sur certains aspects paradoxaux (la compétence à utiliser les TIC est très fortement liée à la réussite académique, mais plus les jeunes ont consacré de temps à l&rsquo;ordinateur, moins bonne est cette réussite).</p>
<p>Mais la science se nourrit de ces paradoxes et de ces nuances.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1658</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2006 19:43:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1658</guid>
		<description><![CDATA[On me pardonnera, j&#039;espère, de ne pas avoir répondu précipitamment à des interventions aussi réfléchies. Forcément, cela a suscité plusieurs réflexions.

L&#039;intégration des nouvelles technologies en tant que moyen pédagogique n&#039;est pas encore une science. Son avènement est trop récent ; de toute façon, l&#039;évolution de ces technologies est trop rapide pour que leur utilisation pédagogique ne soit jamais une science exacte. Il s&#039;agit néanmoins d&#039;habiletés et de compétences incontournables dans une perspective d&#039;éducation globale. Je ne crois pas qu&#039;il y ait de solution empirique à cette question. Il faut s&#039;en remettre à une approche holistique où TOUS les intéressés (chercheurs, tant positivistes que qualitatifs, praticiens, gestionnaires, parents, membres de la communauté et, pourquoi pas, les élèves) unissent leurs efforts en COLLÉGIALITÉ pour trouver les meilleures solutions. Les nouvelles technologies de la communication établissent actuellement les bases de cette connectivité. Mais nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour travailler collectivement.

Je trouve personnellement que la collégialité fait actuellement défaut. De part et d&#039;autre, on prend souvent des positions et un ton dogmatique qui ne souffrent pas l&#039;opposition. Le doute, quant à moi, est essentiel dans la quête du progrès. De ce doute naît également le respect. Voilà pourquoi j&#039;accueille avec beaucoup de plaisir les commentaires de Normand Péladeau, bien connu pour son opposition à la réforme. Les questions qu&#039;il pose ici sont fort pertinentes, quoique l&#039;état de la situation ne nous permette pas toujours d&#039;y répondre. Poser des questions, c&#039;est déjà un pas dans la bonne direction. Tenter d&#039;y répondre, sur fond de doute plutôt que de certitude, c&#039;est encore mieux.

La plus grave erreur que l&#039;on puisse faire, à mon avis, est de vouer une foi aveugle aux nouvelles technologies. Comme le rappelle Benoit St-André, elles ne constituent qu&#039;un instrument de plus dans la panoplie de moyens dont un professeur dispose. Le hic, c&#039;est qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un instrument multifonctionnel, comme un canif de l&#039;armée suisse. Quoiqu&#039;il s&#039;avère un outil très puissant, il ne saurait être utilisé à toutes les tâches. On commet souvent l&#039;erreur de donner la primauté à l&#039;outil plutôt qu&#039;à l&#039;intention éducative, qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;un cahier d&#039;exercices ou d&#039;un ordinateur. Or, un pédagogue devrait être en mesure de définir la finalité éducative d&#039;abord, et les moyens d&#039;y parvenir ensuite. Dans ce contexte, le recours aux nouvelles technologies constituera, espérons-le, un choix éclairé.

La puissance et la multifonctionnalité de l&#039;ordinateur peuvent se retourner contre l&#039;utilisateur si celui-ci n&#039;est pas vigilant. En ce sens, l&#039;opinion de Normand Péladeau est fort juste. Les quatre difficultés soulevées dans son premier commentaire, et confirmées par sa fille (il est rafraîchissant d&#039;avoir le point de vue à la fois du parent et du chercheur), sont largement observés. Il faut beaucoup de maturité et de discipline dans la méthode pour bien utiliser pareille arme à deux tranchants. Même des adultes s&#039;y laissent prendre. C&#039;est pourquoi il faut enseigner aux élèves à utiliser un ordinateur avec discernement. Plus un outil est puissant, et plus il requiert de méthode et de discernement. D&#039;où la difficulté pour les jeunes à faire bon usage d&#039;un ordinateur, considérant que le développement biologique du cerveau ne se termine qu&#039;à 25 ans (plus ou moins) et que la partie responsable du jugement est parmi les dernières à atteindre la maturité.

Pour ajouter à la discussion, même s&#039;il ne s&#039;agit que de reprendre un détail, j&#039;aimerais jeter un autre éclairage sur le temps que les élèves passent à fignoler des présentations à l&#039;aide des nouvelles technologies (re: le point 2 du commentaire). Sans vouloir minimiser l&#039;importance de se questionner sur la valeur du temps ainsi employé, il demeure que les apprentissages relatifs à la forme dans la communication ne sont pas sans intérêt. À l&#039;ère des communications, les jeunes sont de plus en plus sensibles à l&#039;importance de la forme. Il s&#039;agit, bien sûr, pour les professeurs de les guider également afin de ne pas négliger le traitement des idées.

Je crois, par ailleurs, que les échanges sur les blogues et les listes de discussion, de par leur nature prompte et abrégée, contribuent à cultiver les malentendus. Je suis moi-même coupable de participer au phénomène. Quoique je crois fondamentalement dans la capacité des nouvelles technologies à grandement contribuer aux apprentissages (je m&#039;en remets ici à mes expériences personnelles), je profite de l&#039;occasion pour dissiper l&#039;impression que peuvent avoir certains lecteurs que je ne jure que par ces technologies. Il n&#039;en est rien. Je tâche de faire la part des choses, aussi objectivement que l&#039;individualité le permette.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On me pardonnera, j&rsquo;espère, de ne pas avoir répondu précipitamment à des interventions aussi réfléchies. Forcément, cela a suscité plusieurs réflexions.</p>
<p>L&rsquo;intégration des nouvelles technologies en tant que moyen pédagogique n&rsquo;est pas encore une science. Son avènement est trop récent ; de toute façon, l&rsquo;évolution de ces technologies est trop rapide pour que leur utilisation pédagogique ne soit jamais une science exacte. Il s&rsquo;agit néanmoins d&rsquo;habiletés et de compétences incontournables dans une perspective d&rsquo;éducation globale. Je ne crois pas qu&rsquo;il y ait de solution empirique à cette question. Il faut s&rsquo;en remettre à une approche holistique où TOUS les intéressés (chercheurs, tant positivistes que qualitatifs, praticiens, gestionnaires, parents, membres de la communauté et, pourquoi pas, les élèves) unissent leurs efforts en COLLÉGIALITÉ pour trouver les meilleures solutions. Les nouvelles technologies de la communication établissent actuellement les bases de cette connectivité. Mais nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour travailler collectivement.</p>
<p>Je trouve personnellement que la collégialité fait actuellement défaut. De part et d&rsquo;autre, on prend souvent des positions et un ton dogmatique qui ne souffrent pas l&rsquo;opposition. Le doute, quant à moi, est essentiel dans la quête du progrès. De ce doute naît également le respect. Voilà pourquoi j&rsquo;accueille avec beaucoup de plaisir les commentaires de Normand Péladeau, bien connu pour son opposition à la réforme. Les questions qu&rsquo;il pose ici sont fort pertinentes, quoique l&rsquo;état de la situation ne nous permette pas toujours d&rsquo;y répondre. Poser des questions, c&rsquo;est déjà un pas dans la bonne direction. Tenter d&rsquo;y répondre, sur fond de doute plutôt que de certitude, c&rsquo;est encore mieux.</p>
<p>La plus grave erreur que l&rsquo;on puisse faire, à mon avis, est de vouer une foi aveugle aux nouvelles technologies. Comme le rappelle Benoit St-André, elles ne constituent qu&rsquo;un instrument de plus dans la panoplie de moyens dont un professeur dispose. Le hic, c&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un instrument multifonctionnel, comme un canif de l&rsquo;armée suisse. Quoiqu&rsquo;il s&rsquo;avère un outil très puissant, il ne saurait être utilisé à toutes les tâches. On commet souvent l&rsquo;erreur de donner la primauté à l&rsquo;outil plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;intention éducative, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un cahier d&rsquo;exercices ou d&rsquo;un ordinateur. Or, un pédagogue devrait être en mesure de définir la finalité éducative d&rsquo;abord, et les moyens d&rsquo;y parvenir ensuite. Dans ce contexte, le recours aux nouvelles technologies constituera, espérons-le, un choix éclairé.</p>
<p>La puissance et la multifonctionnalité de l&rsquo;ordinateur peuvent se retourner contre l&rsquo;utilisateur si celui-ci n&rsquo;est pas vigilant. En ce sens, l&rsquo;opinion de Normand Péladeau est fort juste. Les quatre difficultés soulevées dans son premier commentaire, et confirmées par sa fille (il est rafraîchissant d&rsquo;avoir le point de vue à la fois du parent et du chercheur), sont largement observés. Il faut beaucoup de maturité et de discipline dans la méthode pour bien utiliser pareille arme à deux tranchants. Même des adultes s&rsquo;y laissent prendre. C&rsquo;est pourquoi il faut enseigner aux élèves à utiliser un ordinateur avec discernement. Plus un outil est puissant, et plus il requiert de méthode et de discernement. D&rsquo;où la difficulté pour les jeunes à faire bon usage d&rsquo;un ordinateur, considérant que le développement biologique du cerveau ne se termine qu&rsquo;à 25 ans (plus ou moins) et que la partie responsable du jugement est parmi les dernières à atteindre la maturité.</p>
<p>Pour ajouter à la discussion, même s&rsquo;il ne s&rsquo;agit que de reprendre un détail, j&rsquo;aimerais jeter un autre éclairage sur le temps que les élèves passent à fignoler des présentations à l&rsquo;aide des nouvelles technologies (re: le point 2 du commentaire). Sans vouloir minimiser l&rsquo;importance de se questionner sur la valeur du temps ainsi employé, il demeure que les apprentissages relatifs à la forme dans la communication ne sont pas sans intérêt. À l&rsquo;ère des communications, les jeunes sont de plus en plus sensibles à l&rsquo;importance de la forme. Il s&rsquo;agit, bien sûr, pour les professeurs de les guider également afin de ne pas négliger le traitement des idées.</p>
<p>Je crois, par ailleurs, que les échanges sur les blogues et les listes de discussion, de par leur nature prompte et abrégée, contribuent à cultiver les malentendus. Je suis moi-même coupable de participer au phénomène. Quoique je crois fondamentalement dans la capacité des nouvelles technologies à grandement contribuer aux apprentissages (je m&rsquo;en remets ici à mes expériences personnelles), je profite de l&rsquo;occasion pour dissiper l&rsquo;impression que peuvent avoir certains lecteurs que je ne jure que par ces technologies. Il n&rsquo;en est rien. Je tâche de faire la part des choses, aussi objectivement que l&rsquo;individualité le permette.</p>
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		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1657</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2006 23:01:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1657</guid>
		<description><![CDATA[Tout à fait d&#039;accord!  Je pense qu&#039;il y a une espèce de pensée magique au sujet de l&#039;utilisation de l&#039;ordinateur en classe.  Il faut garder son esprit critique et ne pas prendre pour acquis que ce sera nécessairement tout positif ou tout négatif.

Je me suis permis d&#039;intervenir sur ce sujet à deux reprises aujourd&#039;hui sur Édu-ressources:

http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5045&amp;liste=edu-ressources

Mais également ce deuxième message ou je relate des résultats plus complets d&#039;une des études auxquelles faisait référence l&#039;article du USA Today.

http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5049&amp;liste=edu-ressources

En résumé: La thèse de Doctorat de Jing Lei porte sur l&#039;implantation d&#039;un projet de portables à l&#039;école auprès de 133 étudiants et 20 enseignants.  L&#039;auteure adopte une perspective écologique pour étudier la dynamique de l&#039;adoption des TIC et pour tenter de répondre
à trois questions:

1) Pourquoi l&#039;accès plus grand aux technologies n&#039;a pas entraîné
une utilisation plus grande de ces technologies dans les écoles

2) Comme les technologies peuvent être utilisées de différentes
façons, quels usages sont plus sensés d&#039;un point de vue éducationnel.

3) Quels facteurs contribuent à une plus grande et une meilleure
utilisation des TIC dans les écoles.

Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à lire la suite de mon message sur Edu-Ressources. J&#039;ai inclus la référence pour obtenir la thèse au complet.  Cependant, j&#039;ai fait une erreur dans le message original que j&#039;ai corrigé par la suite (la mesure d&#039;effet pour la pédagogie socioconstructiviste était de -0.40 plutôt que -0.040).
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait d&rsquo;accord!  Je pense qu&rsquo;il y a une espèce de pensée magique au sujet de l&rsquo;utilisation de l&rsquo;ordinateur en classe.  Il faut garder son esprit critique et ne pas prendre pour acquis que ce sera nécessairement tout positif ou tout négatif.</p>
<p>Je me suis permis d&rsquo;intervenir sur ce sujet à deux reprises aujourd&rsquo;hui sur Édu-ressources:</p>
<p><a href="http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5045&#038;liste=edu-ressources" rel="nofollow">http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5045&#038;liste=edu-ressources</a></p>
<p>Mais également ce deuxième message ou je relate des résultats plus complets d&rsquo;une des études auxquelles faisait référence l&rsquo;article du USA Today.</p>
<p><a href="http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5049&#038;liste=edu-ressources" rel="nofollow">http://rtsq.grics.qc.ca/listes/archives.php?f=5049&#038;liste=edu-ressources</a></p>
<p>En résumé: La thèse de Doctorat de Jing Lei porte sur l&rsquo;implantation d&rsquo;un projet de portables à l&rsquo;école auprès de 133 étudiants et 20 enseignants.  L&rsquo;auteure adopte une perspective écologique pour étudier la dynamique de l&rsquo;adoption des TIC et pour tenter de répondre<br />
à trois questions:</p>
<p>1) Pourquoi l&rsquo;accès plus grand aux technologies n&rsquo;a pas entraîné<br />
une utilisation plus grande de ces technologies dans les écoles</p>
<p>2) Comme les technologies peuvent être utilisées de différentes<br />
façons, quels usages sont plus sensés d&rsquo;un point de vue éducationnel.</p>
<p>3) Quels facteurs contribuent à une plus grande et une meilleure<br />
utilisation des TIC dans les écoles.</p>
<p>Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à lire la suite de mon message sur Edu-Ressources. J&rsquo;ai inclus la référence pour obtenir la thèse au complet.  Cependant, j&rsquo;ai fait une erreur dans le message original que j&rsquo;ai corrigé par la suite (la mesure d&rsquo;effet pour la pédagogie socioconstructiviste était de -0.40 plutôt que -0.040).</p>
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	<item>
		<title>Par : Benoit St-André</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1656</link>
		<dc:creator><![CDATA[Benoit St-André]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2006 16:06:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1656</guid>
		<description><![CDATA[C&#039;est tout à fait possible que de tels résultats existent.

L&#039;introduction d&#039;un outil &quot;ordinateur&quot; dans une classe peut se faire exactement comme un outil &quot;cahier d&#039;exercice de luxe&quot;.

On peut lire ses notes de cours sur un écran au lieu de feuilles de papier. Ça reste des notes de cours.

On peut faire des exercices procéduraux (une série d&#039;additions par exemple) sur une feuille de papier. On peut aussi faire cela sur un ordinateur.

Si l&#039;ordinateur est utilisé comme une machine à écrire qui coûte très très cher, ou seulement comme rétroprojecteur qui coûte très très cher, je ne mets aucunement en doute ses capacités de distraction, et de diminution de la qualité de l&#039;apprentissage des élèves.

Et, aussi, il ne faut pas jeter le bébé avec l&#039;eau du bain. Ce n&#039;est pas parce qu&#039;on utilise un ordinateur portable, qu&#039;il faut à tout pris ne plus jamais lire une feuille de papier, ou y écrire.

Finalement, l&#039;enseignant ne doit jamais oublier qu&#039;il est encore là et qu&#039;il a encore son mot à dire.

L&#039;élève joue à un jeu alors qu&#039;il ne le devrait pas ? Que faisait-on lorsque des élèves jouaient aux cartes dans le fond de la classe ?

Ce n&#039;est pas parce qu&#039;on a accès à des outils sophistiqués qu&#039;il faut que l&#039;enseignant abdique son rôle premier.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est tout à fait possible que de tels résultats existent.</p>
<p>L&rsquo;introduction d&rsquo;un outil &laquo;&nbsp;ordinateur&nbsp;&raquo; dans une classe peut se faire exactement comme un outil &laquo;&nbsp;cahier d&rsquo;exercice de luxe&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On peut lire ses notes de cours sur un écran au lieu de feuilles de papier. Ça reste des notes de cours.</p>
<p>On peut faire des exercices procéduraux (une série d&rsquo;additions par exemple) sur une feuille de papier. On peut aussi faire cela sur un ordinateur.</p>
<p>Si l&rsquo;ordinateur est utilisé comme une machine à écrire qui coûte très très cher, ou seulement comme rétroprojecteur qui coûte très très cher, je ne mets aucunement en doute ses capacités de distraction, et de diminution de la qualité de l&rsquo;apprentissage des élèves.</p>
<p>Et, aussi, il ne faut pas jeter le bébé avec l&rsquo;eau du bain. Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on utilise un ordinateur portable, qu&rsquo;il faut à tout pris ne plus jamais lire une feuille de papier, ou y écrire.</p>
<p>Finalement, l&rsquo;enseignant ne doit jamais oublier qu&rsquo;il est encore là et qu&rsquo;il a encore son mot à dire.</p>
<p>L&rsquo;élève joue à un jeu alors qu&rsquo;il ne le devrait pas ? Que faisait-on lorsque des élèves jouaient aux cartes dans le fond de la classe ?</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on a accès à des outils sophistiqués qu&rsquo;il faut que l&rsquo;enseignant abdique son rôle premier.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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		<title>Par : Normand Péladeau</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1655</link>
		<dc:creator><![CDATA[Normand Péladeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2006 13:54:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1655</guid>
		<description><![CDATA[Quand on évalue sérieusement les effets d&#039;une intervention, il faut savoir laisser derrière ses croyances, ses préférences.

Je vous rappelle que j&#039;ai fait ma thèse de doctorat sur l&#039;utilisation d&#039;un logiciel en classe avec des résultats des plus probants. De plus, ma fille de 14 ans fréquente depuis 3 ans maintenant un programme à l&#039;école secondaire dans lequel elle doit utiliser son portable pour tous ses cours. La plupart des professeurs sont bien formés à l&#039;informatique et ont tous leur site web pour leur classe avec horaires, exercices, notes de cours, corrigé d&#039;examens, etc. Donc, je suis une personne qui devrait avoir un préjugé favorable à l&#039;utilisation des ordinateurs en classe. Mais pas dans n&#039;importe quelle condition et surtout pas à n&#039;importe quel prix.

Pour ma fille, côté motivation ça va bien. Elle ne voudrait changer pour rien au monde.  Pour ce qui est des apprentissages, il faut faire la distinction entre les apprentissages scolaires et l&#039;apprentissage de l&#039;informatique.  Sur ce dernier aspect, elle se débrouille très bien avec son ordinateur, maîtrise plusieurs logiciels outils. Côté apprentissage scolaire, je suis aujourd&#039;hui convaincu que la performance de ma fille et de plusieurs autres élèves de ce programme est moindre que chez les élèves des autres programmes. En fait, le directeur de l&#039;école m&#039;a confirmé cela dès la première année: les élèves du programme avec ordinateurs sont plus faibles, particulièrement la première année (même s&#039;ils sont sélectionnés sur leurs notes supérieures). Selon lui, cette différence  s&#039;atténue avec les années. Au point, où il n&#039;y a pas de différence?  On ne sait pas. Le programme était trop nouveau à l&#039;époque et aucun élève n&#039;avait vécu tout son secondaire dans ce programme.

Ce même directeur m&#039;a confirmé cependant que des expériences semblables avaient été entreprises ailleurs au Québec avec des résultats catastrophiques. Lorsque les élèves d&#039;un tel programme, fortement sélectionnés sur leurs rendements antérieurs supérieurs à la moyenne se retrouvent en majorité en récupération à l&#039;été ou lorsque 60% des élèves de ces programmes échouent les examens de fin d&#039;années, je pense qu&#039;il ne faut pas se cacher la tête dans le sable et chercher à minimiser l&#039;ampleur des risques. Rejeter du revers de la main ces faits en disant par exemple qu&#039;il ne s&#039;agirait que de tests visant à mesurer uniquement l&#039;acquisition de connaissance serait irresponsable pour deux raisons. D&#039;une part, les examens mesurent rarement uniquement des connaissances. Ils mesurent également des habiletés simples et en partie au moins, des compétences plus complexes. D&#039;autre part, comme les compétences se construisent sur des connaissances, on doit s&#039;attendre à ce qu&#039;une diminution de ces connaissances entraîne logiquement une diminution des compétences. On nous a dit à mainte reprise qu&#039;il était faux de croire que la réforme minimisait le rôle des connaissances. Puis on nous dit qu&#039;une diminution sur des tests de connaissances est sans importance.  Je veux bien croire que les connaissances ce n&#039;est pas tout, mais ce n&#039;est pas rien non plus et une diminution des connaissances ne devrait jamais être prise à la légère.

Il y a bien sûr plusieurs apprentissages qui n&#039;ont pas été évalués, ces apprentissages de logiciels entre autres et il faut en tenir compte. Mais je pense que si l&#039;on veut faire un bilan honnête de la situation, il faut arrêter de se mettre la tête dans le sable et de blâmer encore une fois les enseignants.

Pour ce faire, il faut admettre le fait qu&#039;il n&#039;est pas impossible que des élèves apprennent moins bien dans ces programmes. Il est possible également que certains élèves profitent de ces programmes. L&#039;idée est de faire un bilan exhaustif des changements qui surviennent (connaissances, habiletés et compétences) et de tenter de voir si globalement les élèves s&#039;améliorent ou se détériorent, d&#039;examiner s&#039;il y a des conditions où ça fonctionne mieux, s&#039;il y a des élèves qui profitent plus que d&#039;autres. etc.

On doit également chercher à comprendre les raisons qui peuvent expliquer autant les effets négatifs que positifs. Comme parent, je n&#039;ai aucune difficulté à comprendre pourquoi les performances des élèves pourraient diminuer. Voici quelques observations que j&#039;ai pu faire (toutes confirmées par ma fille):

1) Les élèves qui jouent à des jeux lors des cours ou qui échangent sur MSN sont monnaie courante, semble-t-il, et s&#039;il y a une compétence qu&#039;ils semblent avoir développé c&#039;est bien celle de surmonter les restrictions imposées par l&#039;école sur l&#039;accès à ces jeux et ces services de messagerie et à dissimuler leurs activités.

2) Il y a un mythe à l&#039;effet que l&#039;ordinateur fait toujours sauver du temps. Or on sait maintenant que ce n&#039;est pas toujours le cas.  Un seul exemple, ma fille passe bien plus de temps à préparer ses présentations maintenant qu&#039;elle doit le faire avec Powerpoint. Il y a beaucoup de recherches à ce sujet qui démontre que globalement, l&#039;ordinateur au travail n&#039;entraîne pas nécessairement une diminution du temps requis pour faire les mêmes tâches.  Mais si elle prend plus de temps à faire ses devoirs, elle passe en fait moins de temps à travailler le contenu des apprentissages.

3) Le niveau de distraction offert par l&#039;ordinateur est très important et il peut être parfois plus difficile de se concentrer.  Ne serait-ce parce l&#039;élève voisin est en train de tuer des méchants, ou parce que le fond d&#039;écran de l&#039;élève en face de vous affiche une photo de votre acteur ou votre actrice préférée.

4) Lorsque son outil de travail est à la fois un moyen de socialisation et de divertissement, cela prend une bonne dose d&#039;autocontrôle pour pouvoir s&#039;atteler à la tâche et résister à la tentation de répondre à ses messages ou passer au niveau suivant sur son jeu préféré.

En fait, plutôt que de rejeter du revers de la main cette idée que l&#039;introduction des ordinateurs pourrait avoir des effets négatifs je propose à tous ceux et celles qui enseignent dans ce type de classe de prendre une demi-heure avec leurs élèves pour leur exposer cette hypothèse que les élèves pourraient réussir moins bien que s&#039;ils n&#039;étaient pas inscrits à un tel programme et de tenter de savoir comment cela serait possible. Demandez leur de trouver des exemples concrets en classes (sans nommer de noms) ou à la maison d&#039;éléments qui pourraient expliquer qu&#039;un élève porterait moins attention, apprendrait moins bien.  Ceci dit, dans certains cas, il pourrait être préférable de faire cet exercice en individuel ou en petites équipes plutôt qu&#039;avec la classe au complet. Vous comprenez sûrement pourquoi.

Si vous n&#039;êtes pas enseignant mais que vous avez un enfant inscrit à un tel programme, faites l&#039;exercice seul avec lui seul ou lorsqu&#039;il amène à la maison un camarade de classe.

Je paris que les élèves n&#039;auront pas tant de difficultés que ça à concevoir qu&#039;une telle hypothèse n&#039;est pas dérisoire et vous donneront sans doute des exemples très clairs de pourquoi cela est tout à fait possible.

Je ne vous demande pas de croire que les résultats de cette recherche sont véridiques ou vraisemblables. Je vous demande simplement d&#039;envisager le fait que de tels résultats soient possibles.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on évalue sérieusement les effets d&rsquo;une intervention, il faut savoir laisser derrière ses croyances, ses préférences.</p>
<p>Je vous rappelle que j&rsquo;ai fait ma thèse de doctorat sur l&rsquo;utilisation d&rsquo;un logiciel en classe avec des résultats des plus probants. De plus, ma fille de 14 ans fréquente depuis 3 ans maintenant un programme à l&rsquo;école secondaire dans lequel elle doit utiliser son portable pour tous ses cours. La plupart des professeurs sont bien formés à l&rsquo;informatique et ont tous leur site web pour leur classe avec horaires, exercices, notes de cours, corrigé d&rsquo;examens, etc. Donc, je suis une personne qui devrait avoir un préjugé favorable à l&rsquo;utilisation des ordinateurs en classe. Mais pas dans n&rsquo;importe quelle condition et surtout pas à n&rsquo;importe quel prix.</p>
<p>Pour ma fille, côté motivation ça va bien. Elle ne voudrait changer pour rien au monde.  Pour ce qui est des apprentissages, il faut faire la distinction entre les apprentissages scolaires et l&rsquo;apprentissage de l&rsquo;informatique.  Sur ce dernier aspect, elle se débrouille très bien avec son ordinateur, maîtrise plusieurs logiciels outils. Côté apprentissage scolaire, je suis aujourd&rsquo;hui convaincu que la performance de ma fille et de plusieurs autres élèves de ce programme est moindre que chez les élèves des autres programmes. En fait, le directeur de l&rsquo;école m&rsquo;a confirmé cela dès la première année: les élèves du programme avec ordinateurs sont plus faibles, particulièrement la première année (même s&rsquo;ils sont sélectionnés sur leurs notes supérieures). Selon lui, cette différence  s&rsquo;atténue avec les années. Au point, où il n&rsquo;y a pas de différence?  On ne sait pas. Le programme était trop nouveau à l&rsquo;époque et aucun élève n&rsquo;avait vécu tout son secondaire dans ce programme.</p>
<p>Ce même directeur m&rsquo;a confirmé cependant que des expériences semblables avaient été entreprises ailleurs au Québec avec des résultats catastrophiques. Lorsque les élèves d&rsquo;un tel programme, fortement sélectionnés sur leurs rendements antérieurs supérieurs à la moyenne se retrouvent en majorité en récupération à l&rsquo;été ou lorsque 60% des élèves de ces programmes échouent les examens de fin d&rsquo;années, je pense qu&rsquo;il ne faut pas se cacher la tête dans le sable et chercher à minimiser l&rsquo;ampleur des risques. Rejeter du revers de la main ces faits en disant par exemple qu&rsquo;il ne s&rsquo;agirait que de tests visant à mesurer uniquement l&rsquo;acquisition de connaissance serait irresponsable pour deux raisons. D&rsquo;une part, les examens mesurent rarement uniquement des connaissances. Ils mesurent également des habiletés simples et en partie au moins, des compétences plus complexes. D&rsquo;autre part, comme les compétences se construisent sur des connaissances, on doit s&rsquo;attendre à ce qu&rsquo;une diminution de ces connaissances entraîne logiquement une diminution des compétences. On nous a dit à mainte reprise qu&rsquo;il était faux de croire que la réforme minimisait le rôle des connaissances. Puis on nous dit qu&rsquo;une diminution sur des tests de connaissances est sans importance.  Je veux bien croire que les connaissances ce n&rsquo;est pas tout, mais ce n&rsquo;est pas rien non plus et une diminution des connaissances ne devrait jamais être prise à la légère.</p>
<p>Il y a bien sûr plusieurs apprentissages qui n&rsquo;ont pas été évalués, ces apprentissages de logiciels entre autres et il faut en tenir compte. Mais je pense que si l&rsquo;on veut faire un bilan honnête de la situation, il faut arrêter de se mettre la tête dans le sable et de blâmer encore une fois les enseignants.</p>
<p>Pour ce faire, il faut admettre le fait qu&rsquo;il n&rsquo;est pas impossible que des élèves apprennent moins bien dans ces programmes. Il est possible également que certains élèves profitent de ces programmes. L&rsquo;idée est de faire un bilan exhaustif des changements qui surviennent (connaissances, habiletés et compétences) et de tenter de voir si globalement les élèves s&rsquo;améliorent ou se détériorent, d&rsquo;examiner s&rsquo;il y a des conditions où ça fonctionne mieux, s&rsquo;il y a des élèves qui profitent plus que d&rsquo;autres. etc.</p>
<p>On doit également chercher à comprendre les raisons qui peuvent expliquer autant les effets négatifs que positifs. Comme parent, je n&rsquo;ai aucune difficulté à comprendre pourquoi les performances des élèves pourraient diminuer. Voici quelques observations que j&rsquo;ai pu faire (toutes confirmées par ma fille):</p>
<p>1) Les élèves qui jouent à des jeux lors des cours ou qui échangent sur MSN sont monnaie courante, semble-t-il, et s&rsquo;il y a une compétence qu&rsquo;ils semblent avoir développé c&rsquo;est bien celle de surmonter les restrictions imposées par l&rsquo;école sur l&rsquo;accès à ces jeux et ces services de messagerie et à dissimuler leurs activités.</p>
<p>2) Il y a un mythe à l&rsquo;effet que l&rsquo;ordinateur fait toujours sauver du temps. Or on sait maintenant que ce n&rsquo;est pas toujours le cas.  Un seul exemple, ma fille passe bien plus de temps à préparer ses présentations maintenant qu&rsquo;elle doit le faire avec Powerpoint. Il y a beaucoup de recherches à ce sujet qui démontre que globalement, l&rsquo;ordinateur au travail n&rsquo;entraîne pas nécessairement une diminution du temps requis pour faire les mêmes tâches.  Mais si elle prend plus de temps à faire ses devoirs, elle passe en fait moins de temps à travailler le contenu des apprentissages.</p>
<p>3) Le niveau de distraction offert par l&rsquo;ordinateur est très important et il peut être parfois plus difficile de se concentrer.  Ne serait-ce parce l&rsquo;élève voisin est en train de tuer des méchants, ou parce que le fond d&rsquo;écran de l&rsquo;élève en face de vous affiche une photo de votre acteur ou votre actrice préférée.</p>
<p>4) Lorsque son outil de travail est à la fois un moyen de socialisation et de divertissement, cela prend une bonne dose d&rsquo;autocontrôle pour pouvoir s&rsquo;atteler à la tâche et résister à la tentation de répondre à ses messages ou passer au niveau suivant sur son jeu préféré.</p>
<p>En fait, plutôt que de rejeter du revers de la main cette idée que l&rsquo;introduction des ordinateurs pourrait avoir des effets négatifs je propose à tous ceux et celles qui enseignent dans ce type de classe de prendre une demi-heure avec leurs élèves pour leur exposer cette hypothèse que les élèves pourraient réussir moins bien que s&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas inscrits à un tel programme et de tenter de savoir comment cela serait possible. Demandez leur de trouver des exemples concrets en classes (sans nommer de noms) ou à la maison d&rsquo;éléments qui pourraient expliquer qu&rsquo;un élève porterait moins attention, apprendrait moins bien.  Ceci dit, dans certains cas, il pourrait être préférable de faire cet exercice en individuel ou en petites équipes plutôt qu&rsquo;avec la classe au complet. Vous comprenez sûrement pourquoi.</p>
<p>Si vous n&rsquo;êtes pas enseignant mais que vous avez un enfant inscrit à un tel programme, faites l&rsquo;exercice seul avec lui seul ou lorsqu&rsquo;il amène à la maison un camarade de classe.</p>
<p>Je paris que les élèves n&rsquo;auront pas tant de difficultés que ça à concevoir qu&rsquo;une telle hypothèse n&rsquo;est pas dérisoire et vous donneront sans doute des exemples très clairs de pourquoi cela est tout à fait possible.</p>
<p>Je ne vous demande pas de croire que les résultats de cette recherche sont véridiques ou vraisemblables. Je vous demande simplement d&rsquo;envisager le fait que de tels résultats soient possibles.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1654</link>
		<dc:creator><![CDATA[François Guité]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2006 02:57:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1654</guid>
		<description><![CDATA[Gary soulève plusieurs avantages importants d&#039;un programme qui dote (&lt;i&gt;empower&lt;/i&gt;) les élèves d&#039;un portable : motivation accrue, absentéisme à la baisse, insertion d&#039;élèves en adaptation scolaire (EHDAA). Et je seconde son point de vue à l&#039;effet qu&#039;une juste évaluation d&#039;une telle initiative ne saurait être qu&#039;holistique.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Gary soulève plusieurs avantages importants d&rsquo;un programme qui dote (<i>empower</i>) les élèves d&rsquo;un portable : motivation accrue, absentéisme à la baisse, insertion d&rsquo;élèves en adaptation scolaire (EHDAA). Et je seconde son point de vue à l&rsquo;effet qu&rsquo;une juste évaluation d&rsquo;une telle initiative ne saurait être qu&rsquo;holistique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gary Kenny</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2006/04/lefficacite-des-portables-en-classe-mis-en-doute/#comment-1653</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gary Kenny]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2006 18:31:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisguite.com/archives/2853#comment-1653</guid>
		<description><![CDATA[Il est très difficile de &quot;mesurer&quot; l&#039;impact d&#039;un ordinateur en salle de classe.  Comme vous le dites si bien, plusieurs facteurs entre en ligne de compte!  Ici, nous faisons partie de ce projet depuis deux ans (4 classes, 2 septièmes et 2 huitièmes ... l&#039;an prochain, 3 classes de chaque!) et pour notre part, cela a eu un effet grandiose! Le plus grop impact est la motivation.  Les élèves sont très motivé.  Il faut les pousser en dehors de la classe lors de la cloche et ce, même après deux ans!  Le taux d&#039;absentéisme à diminué considérablement.  Il y a aussi eu un impact chez les élèves qui ont une adaptation scolaire.  Certains fonctionnent au &quot;régulier&quot; depuis l&#039;arrivé du portable.  Je crois qu&#039;il faut se fier aux personnes sur place (enseignants, directeur, mentor, AST) au lieu de se fier à une études dont on ne sait pas comment furent effectué les mesures...
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est très difficile de &laquo;&nbsp;mesurer&nbsp;&raquo; l&rsquo;impact d&rsquo;un ordinateur en salle de classe.  Comme vous le dites si bien, plusieurs facteurs entre en ligne de compte!  Ici, nous faisons partie de ce projet depuis deux ans (4 classes, 2 septièmes et 2 huitièmes &#8230; l&rsquo;an prochain, 3 classes de chaque!) et pour notre part, cela a eu un effet grandiose! Le plus grop impact est la motivation.  Les élèves sont très motivé.  Il faut les pousser en dehors de la classe lors de la cloche et ce, même après deux ans!  Le taux d&rsquo;absentéisme à diminué considérablement.  Il y a aussi eu un impact chez les élèves qui ont une adaptation scolaire.  Certains fonctionnent au &laquo;&nbsp;régulier&nbsp;&raquo; depuis l&rsquo;arrivé du portable.  Je crois qu&rsquo;il faut se fier aux personnes sur place (enseignants, directeur, mentor, AST) au lieu de se fier à une études dont on ne sait pas comment furent effectué les mesures&#8230;</p>
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	</item>
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