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	<title>Commentaires sur : Apologie de l&#8217;incertitude</title>
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	<description>contre la planéité</description>
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		<title>Par : Marc André</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2005/06/apologie-de-lincertitude/comment-page-1/#comment-5787</link>
		<dc:creator>Marc André</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2005 17:07:40 +0000</pubDate>
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		<description>Ah, la poësie. Pour ma part, ce n&#039;est de la lire mais de l&#039;écrire qui m&#039;aide en de tels moments.

Il me semble qu&#039;il en a toujours été ainsi de la conformisation. L&#039;école (que ne nommerai pas car tu y travailles) de ma jeunesse faisait, en grande partie, la même chose, même si certains profs se démarquaient.
Il en était de même, je crois, à l&#039;époque de nos parents. Même dans Jane Austin, les jeunes gens sont élevés à se conformer...
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, la poësie. Pour ma part, ce n&#8217;est de la lire mais de l&#8217;écrire qui m&#8217;aide en de tels moments.</p>
<p>Il me semble qu&#8217;il en a toujours été ainsi de la conformisation. L&#8217;école (que ne nommerai pas car tu y travailles) de ma jeunesse faisait, en grande partie, la même chose, même si certains profs se démarquaient.<br />
Il en était de même, je crois, à l&#8217;époque de nos parents. Même dans Jane Austin, les jeunes gens sont élevés à se conformer&#8230;</p>
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		<title>Par : François Guité</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2005/06/apologie-de-lincertitude/comment-page-1/#comment-5786</link>
		<dc:creator>François Guité</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2005 15:56:40 +0000</pubDate>
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		<description>Fascinant aveu de refuge quand l&#039;incertitude se fait menaçante ! Pour ma part, je trouve le salut dans la poésie, qui me réconcilie avec l&#039;essentiel.

Naturellement, la certitude, la sécurité et les habitudes sont nécessaires. On ne saurait s&#039;en passer sans sombrer dans l&#039;anxiété. Il me semble, toutefois, que le déséquilibre actuel en sa faveur est néfaste. Surtout chez les jeunes esprits que l&#039;on charge l&#039;école de former. Ça me désole de constater à quel point l&#039;école valorise la conformité aux modèles et presse les élèves à rentrer dans le rang. Les esprits indépendants et marginaux, quant à eux, sont stigmatisés. C&#039;est d&#039;une tristesse !
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Fascinant aveu de refuge quand l&#8217;incertitude se fait menaçante ! Pour ma part, je trouve le salut dans la poésie, qui me réconcilie avec l&#8217;essentiel.</p>
<p>Naturellement, la certitude, la sécurité et les habitudes sont nécessaires. On ne saurait s&#8217;en passer sans sombrer dans l&#8217;anxiété. Il me semble, toutefois, que le déséquilibre actuel en sa faveur est néfaste. Surtout chez les jeunes esprits que l&#8217;on charge l&#8217;école de former. Ça me désole de constater à quel point l&#8217;école valorise la conformité aux modèles et presse les élèves à rentrer dans le rang. Les esprits indépendants et marginaux, quant à eux, sont stigmatisés. C&#8217;est d&#8217;une tristesse !</p>
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		<title>Par : Marc André</title>
		<link>http://www.francoisguite.com/2005/06/apologie-de-lincertitude/comment-page-1/#comment-5785</link>
		<dc:creator>Marc André</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2005 14:27:57 +0000</pubDate>
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		<description>Je crois que la prédominance de la certitude a toujours été là. On s&#039;y complaît tous à notre façon, certains plus que d&#039;autres. Certains préfèrent naviguer entre les îlots de certitude, d&#039;autres s&#039;y accrochent. Un bon exemple de ce contraste, tiré de notre culture collective : Le Survenant. Les villageois heureux de leurs certitudes (et à l&#039;aise avec les incertitudes de la vie paysanne), le voyageur qui ne peut pas tolérer de savoir ce que demain lui réserve, même s&#039;il aimerait pouvoir se contenter de la sédentarité.

La certitude est rassurante. Ça a ses bons côtés, ça nous donne quelque chose sur quoi retomber lorsque l&#039;univers décide de nous montrer que la certitude, le contrôle de notre vie n&#039;est qu&#039;illusion. J&#039;ai une amie qui, lorsqu&#039;elle ne va vraiment pas, lorsque la dépression menace, relit les mêmes livres (en l&#039;occurrence Jane.Austin, qui a, je dois l&#039;avouer, une façon de montrer le ridicule qui fait du bien). Moi, je regarde (ou lit) de la science-fiction; non pas que ce soit nécessairement mon genre littéraire de prédilection, mais j&#039;y trouve un agréable mélange de prédictibilité et de surprise ou questionnement (assez mondain) pour me changer les idées. Un peu comme ce que les Américains appellent la « security blanket ».

Mais, pour nous qui nous épanouissons dans l&#039;incertitude et la sérenpidité, on y retourne toujours. Et tant qu&#039;il y aura des gens comme ça, des Survenants de tout acabit, il y aura toujours un développement de la culture hétérogène.
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois que la prédominance de la certitude a toujours été là. On s&#8217;y complaît tous à notre façon, certains plus que d&#8217;autres. Certains préfèrent naviguer entre les îlots de certitude, d&#8217;autres s&#8217;y accrochent. Un bon exemple de ce contraste, tiré de notre culture collective : Le Survenant. Les villageois heureux de leurs certitudes (et à l&#8217;aise avec les incertitudes de la vie paysanne), le voyageur qui ne peut pas tolérer de savoir ce que demain lui réserve, même s&#8217;il aimerait pouvoir se contenter de la sédentarité.</p>
<p>La certitude est rassurante. Ça a ses bons côtés, ça nous donne quelque chose sur quoi retomber lorsque l&#8217;univers décide de nous montrer que la certitude, le contrôle de notre vie n&#8217;est qu&#8217;illusion. J&#8217;ai une amie qui, lorsqu&#8217;elle ne va vraiment pas, lorsque la dépression menace, relit les mêmes livres (en l&#8217;occurrence Jane.Austin, qui a, je dois l&#8217;avouer, une façon de montrer le ridicule qui fait du bien). Moi, je regarde (ou lit) de la science-fiction; non pas que ce soit nécessairement mon genre littéraire de prédilection, mais j&#8217;y trouve un agréable mélange de prédictibilité et de surprise ou questionnement (assez mondain) pour me changer les idées. Un peu comme ce que les Américains appellent la « security blanket ».</p>
<p>Mais, pour nous qui nous épanouissons dans l&#8217;incertitude et la sérenpidité, on y retourne toujours. Et tant qu&#8217;il y aura des gens comme ça, des Survenants de tout acabit, il y aura toujours un développement de la culture hétérogène.</p>
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